Pourquoi avoir voulu participer à Mariés au premier regard ?
Sophie : J’ai voulu participer à Mariés au premier regard, tout simplement pour trouver l’amour, pour trouver l’homme de ma vie et quelqu’un avec qui je vais vivre.
Comment imaginiez-vous le partenaire idéal ?
J’ai essayé de pas trop m’imaginer mon partenaire idéal (rires). Je voulais juste quelqu’un de très humain et quelqu’un avec qui partager plein de choses.
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Vos parents ont été surpris par l’annonce de votre participation à Mariés au premier regard. Est-ce que vous leur aviez déjà parlé de la potentialité d’une participation à une telle émission ?
Non, je n’avais pas du tout parlé à mes parents de l’éventuelle possibilité de participer à Mariés au premier regard et c’est pour ça qu’ils ont été très étonnés (rires).
Aviez-vous peur qu’ils refusent de venir à Gibraltar pour assister au mariage ?
Je n’avais pas peur qu’ils refusent de venir à Gibraltar parce que mes parents m’ont toujours soutenue dans tout ce que j’ai fait dans ma vie. Mais par contre, j’avais peur de leur réaction quand j’allais leur annoncer… Je me disais : "Est-ce qu’ils ne vont pas se bloquer alors que j’aurais peu de temps pour les convaincre de venir ?".
Vous aviez beaucoup d’appréhensions concernant le jour J et la production a décidé de faire une exception pour vous avec la rencontre en amont du mariage avec Guillaume. Est-ce que ça vous a rassurée ?
Oui, le fait que la production nous ait permis à Guillaume et à moi de se rencontrer avant, d’avoir ce fameux touché, ça m’a rassurée dans tout le reste de l’expérience, parce que j’avais vraiment très, très peur de ce moment-là. Et du coup, ça a changé toute mon expérience. J’ai été très touchée que les experts prennent l’initiative de me faire faire ça. Je me suis dit genre : "Waouh, ils veulent m’aider, ils veulent faire en sorte que ça marche pour moi". Donc, j’étais trop heureuse de vivre ce moment magique.
Comment avez-vous vécu cette première rencontre ?
Quand il y a eu l’expérience du toucher, j’étais en panique parce que je me suis dit : "Il va sentir mes mains". Et en plus, j’étais stressée, elles étaient toute moites. Je me suis dit : "Est-ce qu’il va kiffer ou pas ?". Mais après, je ne m’étais pas fait de film sur "il doit avoir des grandes mains, des petites mains". Je me suis juste dit : "Sens son énergie, connecte-toi à lui et puis, vis le moment présent".
Sur les réseaux sociaux, il y a beaucoup de personnes qui ont commenté ce moment. Il y en a certains qui ont dit que c’était un petit peu trop long à leur goût et que c’était intime. Est-ce que vous comprenez cette remarque-là ?
Non, moi, je ne comprends pas le fait qu’on me dise que ce soit trop long. Déjà, pour moi, ce n’était pas assez long (rires). Ça a duré quatre minutes. J’ai l’impression que c’était 30 secondes. J’avais envie de le toucher plus. Et après, le "C’est intime", ça va, ça reste des mains, tranquille, il faut redescendre. Il n’y avait rien de X, il n’y avait rien de olé olé.
On parlait du soutien de vos parents qui sont venus à Gibraltar. Guillaume, lui, n’a pas eu la chance d’avoir son beau-père et sa maman près de lui. Est-ce que ça a été dur pour vous de voir qu’il n’était pas forcément soutenu dans son choix ?
Quand j’ai vu au mariage que Guillaume n’avait pas sa famille présente et du coup, en en parlant un petit peu dans la voiture, j’ai senti qu’il n’avait pas été soutenu comme moi je l’ai été… Je suis quelqu’un de très empathique et ça m’a fait de la peine. Je me suis dit : "Mince, le pauvre, qu’est-ce que je peux faire moi, du coup, pour faire en sorte qu’il se sente soutenu dans cette expérience ?". Je lui ai dit qu’il pouvait compter sur moi, pour n’importe quoi, qu’il hésite pas à m’en faire part et qu’il y avait aussi ma famille qui est là pour lui, pour lui apporter le soutien dont il a besoin.