Si l’aventure Mariés au premier regard, saison 8, a pris fin en juin dernier, certains candidats comptent bien profiter de leur médiatisation naissante. C’est le cas notamment de Ludivine qui n’hésite pas à organiser des lives sur son compte Instagram et même des rencontres avec ses abonnés. C’est notamment ce qu’elle a fait à La Rochelle avec Loïc, l’ex-mari d’Ophélie qui est désormais en couple avec Raphaël. À ce sujet, Ludivine a d’ailleurs pris la parole sur Instagram pour assurer qu’elle était heureuse que son ex ait finalement trouvé l’amour dans cette aventure.
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Ludivine heureuse pour son ex-mari Raphaël
"Comme j’avais dit à Raphaël, bonheur à toi, que ce soit avec elle ou avec quelqu’un d’autre. A partir du moment où tu es heureux, c’est le plus important. (…) C’était pendant la diffusion toute cette histoire-là. Vous m’avez vue beaucoup faire des stories comme quoi il n’y avait pas d’espoir, qu’on était juste amis parce qu’en fait je savais ça. Je lui avais expliqué que je préparais le terrain", a-t-elle déclaré face caméra sur Instagram. Loïc, quant à lui, semblait davantage agacé… En story sur le réseau, il avait écrit : "Holà, bon, je reçois trop de messages concernant le ‘couple’ Ophélie et Raphaël ! Buzz ou pas, je n’en sais rien. Je suis passé à autre chose depuis bien longtemps, donc s’il vous plaît, ne m’envoyez pas de messages concernant cette histoire car je m’en fiche complètement".
Ludivine enregistrée à son insu ?
Lundi 8 juillet, Ludivine était l’invitée, avec Loïc, de l’émission Chut, on écoute la télé, comme l’ont repéré nos confrères de Télé 2 Semaines. La maman d’une fille en a profité pour lancer une petite pique à la production de l’émission qui l’a médiatisée. Elle a confié que certains de ses propos avaient été enregistrés sans même qu’elle ne s’en rende compte. "On était novices et on ne pensait pas forcément à nos micros. On les porte H24, [contrairement] aux caméras qui sont [présentes] de 8 heures à minuit", a-t-elle d’abord expliqué. Puis de reprendre : "Au moins, tout était authentique, bien que les scènes n’étaient [diffusées] dans leur entièreté, ni les débuts, ni les fins. Je le répète : on ne se met pas en colère gratuitement. […] C’est mieux d’avoir les images [qui vont avec] le son". "Ça s’est produit et il faut l’assumer. De toute façon, avec le recul, moi, ça m’a permis de prendre conscience de plein de choses. Finalement, c’est un mal pour un bien ! Je ne regrette pas", a-t-elle conclu.