Mariés au premier regard – Alicia met en garde Bruno sur sa soeur possessive : « À un moment, il faut se calmer”

Publié le 13 juin 2022 à 19:25
Lionel GUERICOLAS/AGENCE 1827/M6
Inquiète à l'idée que Carine déménage près de chez eux, Alicia a tenu à mettre les choses au clair avec son mari dans "Mariés au premier regard" ce lundi 13 juin sur M6.

Ce lundi 13 juin, M6 diffuse le onzième épisode de cette sixième saison de Mariés au premier regard. En attendant de savoir en fin de soirée si Alicia et Bruno ont décidé de rester mariés, les téléspectateurs ont assisté en début d’émission à une mise au point. Après sa discussion avec Carine, la sœur de Bruno qui a avoué être "possessive", Alicia n’a pas caché être mal à l’aise et craintive sur le lien qu’ils entretiennent. "Elle est brut de décoffrage, (…) elle manque de tact. Et on est tellement fusionnels qu’elle s’inquiète pour tout", a répondu son nouvel époux, racontant qu’il avait eu des . S’il a tout fait pour rassurer sa femme, Bruno a confié en voix off : "Ma soeur Carine ne réalise peut-être pas qu’elle peut faire du mal à Alicia. (…) J’ai peur d’être dans une situation où ça peut tout gâcher. Ça m’inquiète. Il faut qu’elle laisse de la place à Alicia. J’ai peur pour nous deux. Je suis pas bien".

"Après, même si vous êtes fusionnels, moi j’ai ma place de femme, et elle a sa place de soeur", a ajouté Alicia. Et quand Bruno s’est réjouit que Carine ait pour projet de venir vivre "dans le Sud", Alicia est revenue à la charge : "Après faut pas qu’elle fasse une coloc, quand même ! À un moment, il faut se calmer, hein !". Cette remarque a fait rire Bruno, mais le message est clairement passé. "J’ai pas envie qu’ils soient collés ensemble, j’aimerais bien avoir ma petite place auprès de mon mari", a déclaré Alicia. "Imagine, elle descend ici à Nice alors que toi tu prends la décision de me rejoindre à Aix-En-Provence ? Parce que moi, j’ai pas encore dit que je venais ici, hein !", a-t-elle rappelé. Bruno a alors assuré qu’il ferait en sorte que la situation ne dégénère pas. "Chacun sa place", a-t-il conclu.

Hugo Mallais

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