En couple avec Pierre-Jean Cabrieres depuis 2017, Julie Ricci avait annoncé en août 2022 qu’ils avaient décidé de divorcer. Sur Instagram, elle avait publié un long post sous une photo d’elle. On pouvait y lire : "Un message simple et délicat, pour vous annoncer que PJ et moi nous séparons. Merci de respecter notre décision et notre intimité. Nous ne souhaitons pas nous exprimer sur le sujet à ce jour. Nous allons faire de notre mieux, pour que nos fils se sentent bien et ils resteront bien évidemment notre priorité. Je pense qu’il était temps pour nous de vous le dire". Si les parents de Gianni et Giovann n’avaient pas souhaité en dire davantage, Pierre-Jean Carbrieres s’est finalement confié à Sam Zirah sur YouTube lundi 3 février 2025.
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Si chacun a refait sa vie depuis et est passé à autre chose, le papa de deux garçons a accepté de répondre à la question de l’animateur concernant une des raisons de sa séparation en 2022. Il s’est d’abord souvenu d’avoir le rôle du "mauvais flic" en tant que parent et d’expliquer : "Je pense que surtout, je m’énervais plus vite. J’étais, je pense, plus dur. Après, comme tout le monde, tu n’es jamais 100% ci, 100% ça. Tu es toujours un mélange. Elle, bien sûr que de temps en temps aussi, elle s’est énervée, etc. Je pense que j’étais plus dur. Et surtout, on n’avait pas forcément eu ces conversations sur l’éducation avant. Pas que je n’y avais pas pensé, mais on a l’impression que du moment que ça se passe bien avec une personne, tu vas être sur la même longueur pour l’éducation. Et ce n’est pas forcément le cas".
"Elle sabotait mon autorité"
Le papa a ensuite expliqué que c’est la différence de point de vue concernant l’éducation de leurs enfants qui a, entre autres, pousser le couple à la séparation. "C’est aussi ce qui a fait qu’on s’est rendu compte que c’est pour ça aussi que ça ne marchait plus parce qu’on n’avait pas la même vision par rapport à l’éducation. Et je pense que j’étais beaucoup plus dur qu’elle", a-t-il souligné une nouvelle fois. Puis de continuer en racontant un exemple concret de désaccord : "Gianni, le plus grand, avait beaucoup de mal à manger tout ce qui était légumes et tout. Et en fait, si tu le forçais un petit peu, il se faisait vomir. Mais pour moi, c’était volontaire, après, il était petit, mais il avait trois ans, trois ans et demi, mais pour moi, un enfant, il ne faut vraiment pas le sous-estimer, c’est très malin et très tôt".
"Et en fait, elle, Julie, à chaque fois, s’il se mettait à vomir, elle allait plus dans son sens. Et des fois, on a vraiment été au fight parce que moi, j’engueule Gianni, il fait semblant de vomir et tout. Je dis : ‘Tu vomis, je te fais remanger ce que tu vomis’. Donc, il fait en sorte de ne pas vomir. Donc, je me dis : ‘C’est un mytho’. Mais si je l’engueulais trop, après, elle allait un peu prendre sa défense et forcément, ça allait au clash. Parce que pour elle, j’allais trop loin et je disais n’importe quoi. Et pour moi, elle sabotait mon autorité en défendant le petit. Et du coup, c’est sur des choses comme ça où c’était compliqué", a longuement détaillé le sportif. Et de conclure : "Vraiment, on s’est rendu compte que la vie de famille, on n’avait pas la même vision de tout ça, de l’éducation… Je pense que tu t’éloignes aussi un petit peu. Il y a beaucoup de couples qui se séparent en ayant deux enfants. Parce que je pense que c’est un moment un peu difficile".