Mamans & Célèbres (TFX) : “Le métier se dégrade un peu”, Julia Paredes dévoile son deuxième job

Publié le 11 septembre 2023 à 10:21
Instagram @julia_paredes_off
Julia Paredes s'est récemment confiée sur sa baisse de revenus générés par ses partenariats et ses placements de produits. La maman de deux enfants a fait le choix de prendre un autre emploi pour subvenir aux besoins de sa famille.

En juillet dernier, Julia assurait face à Jeremstar que sa baisse de revenus liés à l’influence était due à la chasse aux influvoleurs lancée par le rappeur Booba. Elle confiait : "Il nous a tués ! À partir de ce moment-là, il y a eu toute une polémique autour des influenceurs où là, ça nous a tués au niveau du taf. C’est un gros déclin. Je vais te dire la vérité, il y a des mois, je gagnais 35 000 euros, 35 à 40 K, et après les polémiques, maintenant, on est à des 5000. C’est réel".  "Je ne trouve pas ça cool parce que la plupart des influenceurs, on a snapé sur ses musiques. Est-ce que nous, on le détruit celui-là ? Non", ajoutait Julia. Et de regretter le fait qu’"Il a mis tout le monde dans le même panier". 

"Le métier se dégrade un peu"

Habituée à certain train de vie, Julia a décidé de se retrousser les manches pour combler sa perte de gains. Dans un épisode de Mamans & Célèbres, elle explique avoir choisi de devenir agent immobilier "pour plusieurs raisons". "En tant qu’influenceuse, le métier se dégrade un peu, on a moins de travail. Pour moi, il faut toujours trouver un plan B. C’est aussi une opportunité qu’on m’a proposée. J’avais aussi des choses à me prouver à moi-même ! On peut accepter tous les défis dans la vie. Même si ce n’est pas ma branche, j’avais envie de relever celui-ci !", détaillait-elle. Face à Jeremstar, la mère de Luna et de Vittorio avait dévoilé qu’elle n’était pas propriétaire de son logement à Dubaï et qu’il lui était devenu difficile de payer son loyer s’élevant à 7000 euros avec ses revenus d’influenceuse. Quant à ceux qui affirment qu’elle aurait quitté la France pour ne plus payer d’impôt, la jeune femme démentait. "Tout ce qu’on ne paye pas quand on habite en France, on le paye quand on est à Dubaï", insistait-elle. Puis de préciser qu’elle avait même payé de sa poche son accouchement en France puisque son statut d’expatriée ne lui permettait pas d’être prise en charge par la Sécurité Sociale. 

Par
Kahina Boudjidj