Maeva Ghennam de nouveau moquée par Booba, elle annonce porter plainte

Publié le 21 août 2023 à 8:21
Instagram @maevaa.ghennam
C'est la polémique qui a animé les réseaux sociaux ces derniers jours. La plateforme Aliexpress a accusé Maeva Ghennam de faire la promotion d'une robe achetée sur son site sans le mentionner. Suite à cela, Booba, a, de son côté, décidé de s'en prendre à celle qu'il considère comme une influvoleuse.

Les polémiques vont vite sur les réseaux sociaux. Ce weekend, après avoir posté une vidéo d’elle dans une somptueuse robe dorée, Maeva Ghennam a eu le droit à un drôle de message de la part du site chinois de commerce en ligne Aliexpress. Alors que la jeune femme affirmait que sa robe avait été faite sur mesure par un créateur connu dans le monde de la télé-réalité, plusieurs personnes dont Aliexpress ont souligné qu’il ne s’agissait en rien d’une pièce unique et inédite. Sur son compte Twitter, la plateforme a même partagé la robe vendue sur son site pour moins de 90 euros. Et d’ironiser : "Merci Maeva Ghennam de compter parmi nos fidèles clientes". Ce n’est pas la première fois que la jeune femme est accusée de mettre en avant du dropshipping mais elle affirme cette fois-ci qu’elle n’en savait rien. 

"T’es plus rappeur, t’es un blogueur"

Booba, toujours prêt à pointer du doigt les pratiques de ceux qu’il appelle les influvoleurs a rapidement saisi l’occasion pour dénoncer ce qu’il considère comme étant une arnaque. La réponse de Maeva n’a pas mis de temps à arriver puisqu’elle a nié tout achat sur Aliexpress, a assuré qu’elle allait porter plainte contre ces derniers, le tout en envoyant le rappeur originaire de Boulogne dans les roses. Sur ses réseaux sociaux, la marseillaise annonçait : "J’attaque Aliexpress, j’ai compris ce qu’il font, c’est le plus gros site de contrefaçons et ils veulent du buzz pour vendre sur mon dos alors que c’est eux qui ont copié la robe d’une couturière connue au Kosovo. Et ils osent dire que je suis une cliente fidèle alors que j’ai jamais commandé sur leur site claqué plein de contrefaçons".

L’ex de Greg Yega ne s’arrêtait pas là et assurait que le message mensonger du site chinois aura des conséquences. "Ils sont vraiment culottés. Je vais leur montrer", indiquait-elle. Dans son message à l’orthographe confuse, Maeva évoquait la "dgdgrs" au lieu de la DGCCRF, soit la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes. Elle poursuivait : "Ça aurait pu me faire des problèmes avec la Dgdgrs (sic), heureusement j’ai toutes les preuves". Remontée contre Booba, elle lui adressait un message cinglant. "Et Booba t’es pas prêt toi aussi harceleur, t’es plus rappeur, t’es un blogueur fdp, tu vas bien voir sale vieux", pouvait-on lire en fin de son charmant message. La lumière a depuis été faite sur cette affaire et il s’avère que le soi-disant couturier de Maeva a en réalité acheté la robe et s’est contenté de faire quelques retouches pour qu’elle lui aille à la perfection, chose dont la jeune femme assure ne pas avoir été au courant.

C’est le couturier lui-même qui a avoué la supercherie même s’il continue d’affirmer que le fait d’avoir fait des retouches sur la robe fait de lui son créateur… Il insistait cependant sur le fait que sa robe ne provient "en aucun cas" de chez Aliexpress. Et d’assurer sous le poste d’un blogueur baptisé Skyresstvr sur Instagram : "Si c’était le cas, on n’aurait pas eu de mal à le dire, croyez-moi. Il n’y a aucune honte, ils ont plein de choses fantastiques mais en l’occurrence pas cette pièce qu’on lui a créée à sa demande et en une semaine". La robe ne viendrait finalement pas du site chinois mais aurait été copiée par ce dernier à partir d’un modèle datant de 2021 de la marque Vlora et Kaltrina. 

Par
Kahina Boudjidj