Lou Pernaut dans les Cinquante (W9) : « Je pensais que les personnes issues de la télé-réalité allaient être très sectaires »

Publié le 2 septembre 2024 à 10:00
W9
La fille de Jean-Pierre Pernaut, Lou Pernaut a participé à la troisième saison du jeu de W9, Les Cinquante, la jeune femme de 21 ans nous a fait quelques confidences sur la télé-réalité et sur son parcours dans l’émission…

Avez-vous regardé les autres saisons des Cinquante ?

Bien sûr, et on m’avait déjà proposé d’y participer. J’avais donc regardé l’émission, et j’avais adoré ! Il y a une vraie cause : gagner de l’argent pour un follower. C’est une belle occasion de remercier les personnes qui nous suivent. 

Qu’est-ce que vous avez particulièrement apprécié dans les autres saisons ?

J’ai beaucoup aimé le concept, l’univers, et j’appréciais particulièrement l’idée de ne pas bronzer autour d’une piscine à ne rien faire. Dans la vie, j’aime beaucoup les jeux, et Les Cinquante, est venue combler cette passion.

Dans quel état d’esprit êtes vous arrivée dans le programme de W9 ?

J’ai beaucoup fonctionné par affinité en votant notamment par amitié et non pas par stratégie…

Pourquoi avez-vous souhaité rejoindre Les Cinquante ?

J’ai terminé mes études il y a un an, et entre-temps, j’ai essayé de développer mes réseaux sociaux. Je me suis dit que participer au Cinquante ne détériorerait pas mon image, car c’est une belle émission avec plein d’enjeux…

Le monde de la télé-réalité vous effraie-t-il ?

Pour être honnête, je pensais que les personnes issues de la télé-réalité allaient être très sectaires et finalement, la plupart des candidats étaient incroyables et ont effacé rapidement ces premières craintes…

Quel conseil votre père Jean-Pierre Pernaut aurait pu vous donner avant de rejoindre le jeu ?

Il m’aurait très certainement délivré le même conseil que ma mère (Nathalie Marquay) et mon frère. "Reste zen, c’est juste un jeu. Tu ne vivras ça qu’une fois dans ta vie, alors profite."

Comment a-t-elle réagi quand vous lui avez annoncé que vous alliez participer à la saison 3 des Cinquante ?

Ma mère ne connaissait pas trop le concept. Je lui ai montré de quoi il s’agissait et elle était très contente, car c’était un jeu télévisé. Elle était vraiment à fond derrière moi, et elle me soutenait beaucoup !

Que redoutiez-vous le plus dans cette émission ?

J’avais deux craintes ! La première : Ne pas réussir à m’intégrer, car j’ai toujours un syndrome de l’imposteur. J’ai souvent l’impression de ne pas être à ma place et de ne pas me sentir à l’aise dans une communauté. J’avais aussi très peur de m’énerver trop vite, car je suis une personne très sanguine. J’ai horreur de l’injustice et je ne supporte pas qu’on se ligue contre quelqu’un.

Finalement tout s’est bien passé…

Je crois que je suis parvenue à montrer la meilleure version de moi-même, donc je m’en suis bien sortie (rire). 

Selon vous, d’où vous vient ce syndrome de l’imposteur ?

Quand j’étais petite, j’avais beaucoup de mal à me faire des amis, car je donnais mon avis sur tout. J’avais aussi un ex qui n’était pas super cool, donc j’ai longtemps eu l’impression de ne pas être légitime à la place à laquelle je me situe aujourd’hui. Ça s’est calmé avec l’âge, et je craignais que ça ressorte dans l’émission, mais finalement pas du tout.

Avec quels autres candidats avez-vous noué des liens ?

Avant de partir, je connaissais déjà Nicolas Couteau, qui est mon ami depuis des années. Je connaissais aussi Emma Keitmann, Carla G, Jade et Stéphane. J’ai aussi appris à découvrir Enzo et Colette, qui sont devenus mes frères et sœurs dans le jeu et m’ont soutenue tout du long.

Qu’est-ce que les téléspectateurs pourront espérer voir dans cette nouvelle saison ?

Ils verront que je suis très émotive, car dès que quelqu’un se faisait éliminer, je ne pouvais pas m’empêcher de pleurer. Je pense aussi qu’ils vont voir une partie de moi plutôt positive et solaire.

Quelles autres émissions souhaiteriez-vous faire ?

Il y en a beaucoup ! J’aimerais participer aux Apprentis, car il s’agit d’un dépassement de soi. J’ai envie de prouver aux filles qui sont en surpoids qu’on peut aller dans une jungle sans avoir peur du regard des autres. Je souhaiterai aussi faire Les Traîtres, car ma mère et mon frère y ont participé. J’adorerai également jouer dans The Power parce qu’il y a beaucoup de stratégie.

Votre mère Nathalie Marquay a été Miss France 1987. Ce concours vous a-t-il tenté à un moment donné ?

Pas du tout, car il faudrait que je perde la moitié de mes kilos. C’est un univers qui convenait à ma mère, mais pour ma part, je n’ai pas assez de tact. L’univers des Miss change beaucoup… Elles s’expriment beaucoup plus et revendiquent de nombreuses choses, mais j’aurais été incapable d’y participer.

Le poids semble être une thématique qui vous porte à coeur…

J’ai toujours eu peur du regard des autres, et j’ai très vite pris du poids, car j’étais dans une relation particulièrement toxique. Je ne faisais pas attention, je n’avais pas confiance en moi, j’ai pris beaucoup de poids avec des TCA (Troubles Comportements Alimentaires, ndlr), et c’était horrible. Je craignais les retours en participant aux Cinquante, mais finalement, j’ai décidé de ne pas y prêter attention, car je souhaite apporter ma voix au body positivisme et à toutes les filles qui en souffrent. Malgré tout, je fais quand même des efforts pour perdre du poids, car dans ma vie, j’ai déjà perdu plus de 23 kilos, donc je suis sur la bonne voie.

Par
Lucas Aimé