La vingtième saison de L’amour est dans le pré ce poursuit ce lundi 24 novembre en première partie de soirée sur M6. La semaine dernière, 3,33 millions de fidèles téléspectateurs étaient au rendez-vous pour découvrir la suite des aventures des agriculteurs, soit 17.8% du public.
La forte popularité du programme présenté par Karine Le Marchand, même après 20 ans de longévité sur la Six, donne parfois lieu à des situations très compliquées à gérer pour les candidats ou leurs prétendant(e)s – notamment sur les réseaux sociaux, où le harcèlement touche régulièrement les personnalités publiques. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Patrice et Justine seront absents de l’émission anniversaire spéciale des 20 ans de l’émission, le 8 décembre prochain. "Après quelques semaines à la télévision, les gens croient qu’on leur appartient et qu’ils ont tous les droits vis-à-vis de nous. Ils n’ont plus de limites dans ce qu’ils se permettent de dire ou de faire", ont-ils confié auprès de Actu.fr. La nounou des candidats, Anne, a confirmé : "Ils ne souhaitent plus passer à la télé à cause du harcèlement subi par Justine. (…) Justine a eu tellement de souffrance après la diffusion de sa saison, qu’on avait prévenu en disant qu’on n’allait pas l’inviter pour qu’elle soit épargnée".
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Lors de la conférence de presse des 20 ans de L’amour est dans le pré, la production a révélé que chaque année, des intrus se rendent à l’improviste chez des agriculteurs après la diffusion de leurs portraits sur M6, ou reçoivent des appels sur leur téléphone, si leur numéro professionnel est affiché sur le web. "Après l’émission, j’en ai eu qui m’ont appelée pour me dire qu’ils arrivaient le lendemain. J’en ai aussi un qui me harcèle depuis deux ans. Mais sur quatre millions de téléspectateurs, il y a deux perchés. C’est vraiment très minime", a confié Cathy, viticultrice de la saison 15, qui obtient aussitôt l’aide de la production en cas de problème. Même son de cloche pour Anaïs de la saison 18, qui a dû faire preuve de patience lors des premières semaines de diffusion : "J’avais beaucoup de SMS et d’appels à toute heure du jour et de la nuit". Pour garantir la sécurité des participants, la production de L’amour est dans le pré prend parfois des mesures drastiques : "Ça nous est arrivé d’appeler la gendarmerie pour déposer une main courante, ou de prévenir la gendarmerie pour dire que quelqu’un était venu à 23 heures chez un agriculteur".