Après avoir réglé leurs comptes par réseaux sociaux interposés, Julien Bert et Hilona Gos se sont retrouvés devant la justice ce jeudi. Le tribunal d’Aix-en-Provence a ainsi examiné les plaintes de la jeune femme contre son ex-compagnon. Comme annoncé en février dernier, la jeune femme accuse en effet Julien Bert de violences conjugales et notamment de l’avoir étranglée lors d’une dispute. Elle avait d’ailleurs, à l’époque, diffusé des enregistrements audio compromettants. Et ce n’est pas tout puisqu’elle pointait aussi du doigt son ancien compagnon pour avoir "vidé les comptes", pour payer ses dépenses personnelles, de la société de cosmétiques qu’ils avaient créé ensemble.
Après une audience à laquelle étaient présentes les deux parties, les juges aixois ont tranché et ont condamné Julien Bert à "deux ans de prison, dont un an assorti d’un sursis probatoire" et un an ferme, révèle Var Matin en précisant qu’il a aussi "interdiction de gérer une société pendant cinq ans et d’entrer en contact avec la plaignante". Il devra aussi rembourser plus de 100 000 euros à sa société et son ex-compagne. Peu après le rendu du verdict, Julien Bert a annoncé, par le biais de son avocat, qu’il allait faire appel. "Pour moi la condamnation est disproportionnée et sévère dans la mesure où le tribunal a suivi les réquisitions du Parquet. Nous avons l’impression d’avoir été un exemple car M. Bert est très médiatisé. Mon client reste libre puisque nous sommes sur du sursis probatoire. Nous notons qu’à l’heure de la médiatisation des violences conjugales, il vaut mieux être un homme qu’une femme. Car lorsque M. Bert dépose plainte pour des faits de violence, celle-ci reste en suspens", a réagi Me Daudé-Maginot selon des propos repris par nos confrères.
Les réactions de Julien Bert et Hilona Gos
Julien Bert a, lui, pris la parole dans une story Instagram. "J’avais hâte que le procès passe pour pouvoir tourner la page. Mais malheureusement, ce ne sera pas le cas. (…) J’ai cette intime conviction que je n’ai pas été assez écouté, entendu et compris. On a décidé de faire appel de cette sanction. (…) Malheureusement ce n’est pas terminé. Voilà les nouvelles, je vous les donne moi-même comme ça elles ne sont pas déformées", a-t-il affirmé. "Justice a été rendue. Apparemment ce jour était très attendu car des vérités allaient être rétablies. La seule vérité ? COUPABLE de toutes les violences et abus de biens sociaux", a posté Hilona Gos en story Instagram.