“La culpabilité est là” : Amandine Pellissard explique pourquoi son futur bébé a “une épée de Damoclès au dessus de la tête”

Publié le 7 avril 2023 à 15:15
Instagram @amandine.pellissard.off
Début mars, les Pellissard annonçaient attendre leur neuvième enfant tant désiré. Depuis Amandine donne constamment des nouvelles de sa grossesse et s'est confiée sur cette énorme erreur qui lui pèse sur la conscience.

Alors invités dans l’émission de talk de La BeamTV, Alexandre, le mari d’Amandine, avait dévoilé à la surprise de son interloquer que son épouse était enceinte. “Depuis le temps qu’on l’attend, on a essayé, mais ça ne marchait pas. On avait laissé tomber. On avait oublié. On vient tout juste de l’apprendre, il y a une semaine (…) Elle est en colère, car elle ne voulait pas que je le dise (…) On avait dit que le neuvième était le dernier, et puis on arrête-là", déclarait-il. Depuis, l’ex-star de Familles nombreuses : la vie en XXL tient informés ses milliers d’abonnés sur l’avancée de sa grossesse et leur raconte par exemple ses rendez-vous chez le gynécologue. 

"La culpabilité, elle est là"

Lors de la dernière, elle assurait que "tout va bien" et que l’échographie est "positive". "Ça nous a vraiment ému de voir ce petit bébé qui fait deux centimètres – donc plus grand qu’une framboise", commentait-elle. Et de s’émouvoir davantage en annonçant que son bébé est "Déjà formé" : "C’est ça qui est fou quoi, franchement le miracle de la vie, ça me laisse sans voix. J’ai beau en avoir eu huit, ça nous laisse sans voix". "Il était trop beau avec son petit cœur qui battait à fond, et puis il bougeait et tout…", ajoutait-elle. Amandine, qui enchaîne les lives Instagram ces derniers temps, a profité de l’un d’entre eux pour se confier sur l’une de ses plus grosses angoisses qui revient, hélas, à chacune de ses grossesses. 

En effet, l’amie de Jeremstar ne s’est jamais cachée d’avoir eu un passé compliqué impliquant, notamment, la consommation de drogues dures. Elle en paye aujourd’hui les conséquences, comme elle l’a expliqué à de nombreuses reprises, et chaque grossesse a son lot de stress puisque le traitement qu’elle doit prendre à vie comporte des risques pour l’enfant à naître. Elle insistait d’abord : "Vous n’avez pas d’autres choix que de vous soigner, sinon vous replongez […] Je n’ai jamais rechuté ni eu envie d’y retoucher depuis que je suis devenue maman, je n’ai jamais eu cette tentation". Puis, l’épouse d’Alexandre précisait que quand elle est enceinte, la posologie de son traitement est revue à la hausse, ce qui peut créer une sensation de manque lorsque le bébé naît… "La culpabilité, elle est là", avouait-elle. Et de poursuivre : "Tu as 36 ans et ce sont des conneries que tu as faites quand tu en avais 18, tu les payes encore aujourd’hui et tu les fais potentiellement payer à ton futur enfant. Le syndrome de sevrage, c’est une épée de Damoclès au-dessus de la tête pendant toute la grossesse qui est compliquée à accepter et anxiogène". Elle avait déjà expliqué qu’après son accouchement elle devra rester un peu plus longtemps à l’hôpital justement en raison de ce traitement. 

"Parce que je vais accoucher début novembre. Je vais être hospitalisée, comme d’habitude, entre sept et dix jours. Avec mon traitement de substitution, de toute façon, je ne peux pas être hospitalisée moins de sept jours. Il nous faudra quelqu’un de confiance. Donc on va être en phase de recrutement après les vacances d’été", dévoilait-elle il y a plusieurs jours. Avant de détailler : "Avec la méthadone, il n’y a pas forcément de syndrome de sevrage, ça n’arrive qu’à 20 % des naissances. C’est très surveillé (…) C’est un traitement dont je ne peux pas me passer. Je suis dépendante physiquement. Je le prends comme une piqûre de rappel des années de déviance que j’ai eues à l’adolescence. Je porte toujours le poids de cette connerie-là !"

Kahina Boudjidj

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