Comment vous êtes-vous forgé cette âme de battante ?
Louana : Je pense que cela vient de mon éducation. J’ai été élevée par des parents qui m’ont fait confiance et m’ont toujours accompagnée dans mon développement personnel, à savoir positiver et réaliser ses rêves.
À la réunification des trois équipes d’origine, vous vous retrouvez cheffe des Rouges. Contente ?
Ce n’est pas un poste auquel j’aspirais en arrivant aux Philippines. Être cheffe, c’est une énorme responsabilité. On peut vite se retrouver en danger si on fait les mauvais choix. Néanmoins, je suis fière d’avoir pu composer mon groupe. Ensemble, nous formons une troupe très soudée, où chacun apporte sa pierre à l’édifice, où chacun a son mot à dire. Assumer ce rôle a donc été un vrai plaisir.
Par la suite, vos adversaires vous désignent Ambassadrice. Et là, vous déchantez…
Oui. Je n’ai clairement pas envie de sacrifier mon aventure. Et je l’annonce tout de suite à mes coéquipiers. Aussi, allez savoir pourquoi, lorsque je me retrouve face à Colin, je réalise qu’il m’est impossible de sacrifier l’un de mes camarades. Je suis déterminée. J’irai au tirage de la boule noire…
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Après votre victoire aux Ambassadeurs, vous remportez l’épreuve individuelle. Afficher ses compétences sportives, c’est risqué…
Oui, j’en suis consciente. Mais à ce moment de la compétition, je ne me sens pas en danger. Avec les ex-Rouges, notre but est de rester en supériorité numérique et d’éliminer les ex-Jaunes un par un.
Vous qui rêviez de vous frotter à Koh-Lanta, que retenez-vous de cette expérience ?
Ce jeu nous pousse constamment dans nos retranchements. Le manque de nourriture, de confort, c’est dur à supporter. Malgré cela, Koh-Lanta reste une aventure fabuleuse.
Interview Caty Dewanckèle