Quel a été le déclic de votre participation à Koh-Lanta ?
Jean : Depuis l’enfance, je ne rate aucune émission. J’aime les valeurs que ce jeu véhicule, notamment l’esprit d’équipe et d’initiative, des qualités indispensables dans mon métier de charpentier. Depuis mes 18 ans, je postule sans relâche chaque année.
Vos coéquipiers rouges ont dû sauter de joie en apprenant que vous étiez charpentier !
Tout le monde s’est dit : « C’est bon, on a la personne pour construire la cabane ! » J’avais anticipé avant de partir et je suis arrivé avec plein de bonnes idées en tête. Hélas, avec une seule machette, ce n’est pas simple de réaliser un palace !
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Survivre a-t-il été un enfer ?
Je suis arrivé confiant. Mais, sur place, on se retrouve vite face à des situations inattendues. Le soleil, le froid, le manque de confort… On ne mesure pas les dangers qui nous guettent.
Comment avez-vous vécu votre blessure à l’oeil ?
Très mal ! À l’image, ça paraît très court, mais avant que j’appelle le médecin, j’ai souffert toute une journée et un bout de la nuit. Je me suis inquiété. J’ai eu peur que mon aventure s’arrête. Heureusement, ce coup de soleil de la rétine a fini par guérir.
Pour avancer, un candidat doit briller, mais il doit aussi savoir tirer les ficelles…
Ma vision du jeu, c’est la méritocratie. Faire ses preuves sur le camp et dans les épreuves. Mais quand je découvre le thème de cette année : les chasseurs d’immunité, je réalise qu’il va me falloir être stratège. Et ce n’est pas mon point fort…
Koh-Lanta, tous les mardis à 21h10 sur TF1