Ce mardi soir, TF1 donne le coup d’envoi d’une nouvelle saison de Koh-Lanta. Baptisée Les Reliques du Destin, cette édition promet de redistribuer les cartes et les candidats devront se surpasser autant dans les épreuves que dans leurs stratégies. « On a décidé non pas de révolutionner le programme, mais de le renouveler en apportant de la nouveauté par touches », a confié Julien Magne, producteur du jeu. L’objectif ? « Instiller un doute permanent dans l’esprit des aventuriers tout au long de la saison ».
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Grande nouveauté : lors du conseil, l’aventurier qui aura récolté le plus de votes pourra accéder à « l’Antre du Destin », où l’attendent des poteries renfermant les « Reliques de Koh-Lanta ». Celles-ci peuvent bouleverser le cours du jeu… à condition de tomber sur la bonne ! Une mécanique qui a immédiatement séduit Denis Brogniart, qui après 25 ans à la tête du jeu d’aventures affirme ne ressentir aucune lassitude.
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Des premiers pas en voix-off
A l’occasion du lancement de la nouvelle saison, l’animateur est revenu sur ses débuts dans l’émission. Déjà passionné par le programme, il travaillait alors au service des sports de TF1 : « Il y avait tout ce que j’aime : le voyage, le dépassement de soi, la compétition, l’aventure… », a-t-il expliqué au Parisien. Engagé pour raconter l’aventure tournée en Thaïlande, il se retrouve finalement à assurer la voix off. « Hubert Auriol, le premier animateur, n’était pas disponible pour la toute dernière émission de la saison, donc je l’ai présentée. C’était en troisième partie de soirée, un bilan avec les aventuriers. Ça a été pour moi un lancement dans le grand bain. »
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Des essais compliqués
Ce n’est qu’après le départ d’Hubert Auriol que la production lui a proposé de reprendre le flambeau lors de la saison 2. « On m’a demandé : Est-ce que ça te dirait ? Il n’y a pas eu de casting mais j’ai quand même dû passer des essais. Le premier s’est déroulé dans une cour. J’étais avec un caméraman, on m’a donné quatre feuilles de texte et il a fallu tourner trois minutes après. Le résultat était moyen et on ne s’est pas privé de me le dire », s’est souvenu l’animateur. Finalement ce sera un second essai, cette fois en studio, qui changera la donne. « J’avais eu le temps de me préparer, ça s’est beaucoup mieux passé et, derrière, on m’a dit : Banco », a-t-il conclu.