Dans session questions-réponses organisée en story sur son compte Instagram, Kim Glow expliquait ne pas avoir encore eu le courage de sortir avec sa fille dehors. En janvier dernier, elle finissait finalement par sauter le pas et en parlait sur le réseau social. Sous plusieurs clichés au côté de son bébé, elle indiquait : "Première sortie avec ma fille Talia, qui a deux mois, déclenche en moi une série d’angoisses quasi maladives. La peur s’installe, l’idée que mon bébé puisse attraper un virus plane constamment".
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"Une lutte contre un sentiment indéfinissable"
"La foule devient un terrain de stress, les interactions avec les gens une source d’angoisse", assurait Kim Glow en précisant que "c’est difficile à expliquer". Pour elle, "chaque sortie est une bataille mentale". "Je prends Thaïger avec moi car il me rassure mon super fils protecteur. Je souhaite que vous compreniez, sans jugement, que c’est un défi émotionnel", terminait-elle. Puis, hier, mercredi 7 février, l’ex-candidate des Marseillais évoquait une autre difficulté qu’elle rencontre dans sa nouvelle vie de maman.
Sous plusieurs photos avec Talia, elle écrivait : "Je souhaite partager avec vous un aspect de ma vie que je trouve difficile à exprimer. Malgré l’amour que je porte à ma famille et à mes amis, je me trouve dans l’incapacité de laisser quiconque toucher ma fille, même les personnes les plus proches. C’est un instinct viscéral, une force intérieure qui dépasse ma volonté". Elle précisait que "cette décision vient d’une peur profonde, d’une angoisse irrépressible pour la santé de [sa] fille". "C’est une lutte quotidienne, un équilibre fragile entre l’amour que je ressens pour vous tous et la protection farouche que je dois assurer à ma petite", regrettait-elle. Cette réalité "difficile à vivre", cette "terreur silencieuse", Kim Glow les vit très mal comme elle l’avoue. Elle terminait : "C’est un combat intérieur, une lutte contre un sentiment indéfinissable, difficile à nommer…".