Les placements de produits et autre marketing d’influence sont désormais suivis de près par la DGCCRF – la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. De plus en plus d’influenceurs sont dans le viseur des gendarmes de la fraude. La star de télé-réalité Nabilla en a notamment fait les frais en 2021, en écopant d’une condamnation à verser une amende de 20 000 euros pour "pratiques commerciales trompeuses" sur Snapchat. Simon Castaldi a également été épinglé par l’organisme de contrôle en juin dernier pour les mêmes motifs.
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Aujourd’hui c’est au tour de Julien Bert d’être inquiété par la DGCCRF. En effet, dans un communiqué du 20 juillet, la direction de la répression des fraudes, a adressé une injonction administrative à l’encontre du candidat connu pour avoir participé à de nombreuses émissions de téléréalité dont Les Anges, afin de « cesser des pratiques commerciales trompeuses ». L’organisme reproche notamment à Julien Bert de « Recourir à des présentations et allégations induisant en erreur le consommateur sur les propriétés et résultats attendus de l’utilisation d’un service. En l’espèce, laisser croire à la possibilité de gains certains et réguliers en utilisant un service de copy trading trompe le consommateur sur les caractéristiques essentielles du service ».
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La DGCCRF accuse également l’ex-d’Hilona Gos de « Ne pas indiquer le caractère publicitaire des publications (stories) pour lesquelles l’influenceur reçoit une rémunération ou une contrepartie de la part d’un annonceur. L’absence de cette indication peut laisser croire au consommateur que la recommandation est faite sous l’angle de l’expérience personnelle plutôt que celui d’une publicité rémunérée et ainsi le tromper ». Une injonction à ne pas prendre à la légère car selon le code de la consommation, ne pas indiquer clairement qu’un contenu est sponsorisé est passible d’une peine maximale d’emprisonnement de deux ans et une amende de 300.000 euros.
Sarah Ibri