Jesta Hillmann (Mamans et célèbres) répond aux internautes “choqués” par sa prise de position sur l’IVG

Publié le 1 mars 2024 à 11:20
Instagram @jesta_hillmann
Le Sénat a adopté le projet de loi qui prévoit d'inscrire dans la Constitution "la liberté garantie" à la femme d'avoir recours à une IVG. De nombreuses personnalités ont félicité cette avancée dont Jesta Hillmann qui s'est attiré les foudres de certains internautes. 

Le mercredi 28 février a marqué une "nouvelle page du droit des femmes" selon  le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti. En effet, le Sénat vient d’adopter le projet de loi qui prévoit d’inscrire à l’article 34 de la Constitution que "la loi détermine les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse [IVG]". Sur X, ancien Twitter, Emmanuel Macron a posté un tweet dans la foulée en amont de la réunion du Parlement en Congrès, à Versailles, le 4 mars prochain, où il faudra une majorité des trois cinquièmes pour inscrire ce droit de recourir à l’avortement dans la Constitution. "Je me suis engagé à rendre irréversible la liberté des femmes de recourir à l’IVG en l’inscrivant dans la Constitution. Après l’Assemblée nationale, le Sénat fait un pas décisif dont je me félicite", a écrit le président de la République. 

"C’est une liberté, pas une obligation"

Suite à cette annonce, de nombreuses personnalités ont pris la parole pour féliciter cette avancée. Parmi elles, on retrouve Jesta Hillmann, ex-candidate de Koh-Lanta et de Mamans et célèbres. En story, elle a d’abord republier un message qui indiquait : "VICTOIRE ! Le Sénat vote l’inscription de l’IVG dans la Constitution. Le dernier verrou a sauté. La France va devenir le premier État au monde à garantir le droit à l’avortement. Nous écrivons l’Histoire". Et de commenter : "Fierté". La jeune femme enceinte de son troisième enfant a ensuite précisé à l’adresse de ceux qui souhaiteraient lui envoyer des messages malveillants : "Je ne regarderai pas mes messages privés les 24 prochaines heures et si vous souhaitez déverser une haine ou que vous n’êtes pas d’accord, désabonnez-vous en masse, c’est le plus simple pour tous"

Agacée par les "commentaires de personnes choquées par [sa] prise de position concernant le droit d’avorter qui sera désormais inscrit dans la Constitution", elle a publié un long message, en story, pour dire le fond de sa pensée et apporter quelques précisions. "Le fait d’inscrire ce droit dans la Constitution garantit qu’on ne puisse pas revenir en arrière, peu importe la couleur du gouvernement. Ça ne change absolument rien à la situation actuelle, puisque de toute façon ce droit existe en France depuis 1975. D’inscrire ce droit dans la constitution est une réaction française à la récente interdiction de ce droit dans plusieurs états américains", a-t-elle détaillé. Puis de continuer son explication : "Certains disent que l’avortement serait la première cause de mortalité dans le monde, ce qui est tout simplement faux et facilement vérifiable. Comme déjà dit, ce droit maintenant inscrit dans la Constitution ne change absolument rien aujourd’hui, mais garantit aux générations futures ce même droit". "C’est une liberté, pas une obligation", a conclu Jesta Hillmann.

Par
Kahina Boudjidj