“Je vais finir manchot bordel” : après son amputation des doigts, Maxime de Koh-Lanta se blesse de nouveau !

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:47
Instagram @maxime_kohlanta_officiel
Après avoir perdu deux doigts dans un accident domestique, Maxime Berthon, ancien candidat de Koh-Lanta, enchaîne les galères !

Un nouveau coup dur pour Maxime de Koh-Lanta 

L’histoire de Maxime Berthon commence à prendre des allures de mauvais roman. Déjà marqué par un dramatique accident survenu l’été dernier, l’ancien candidat de Koh-Lanta vient de vivre un nouvel épisode difficile. Ce vendredi 29 novembre, il a partagé sur les réseaux sociaux une nouvelle mésaventure impliquant sa main déjà meurtrie. 

"Je vais finir manchot bordel !" lance-t-il avec humour en story Instagram. Victime d’un "gros gros choc" sur trois de ses doigts, Maxime a été contraint de retourner aux urgences. Les médecins ont dû procéder à un drainage par une petite incision pour évacuer le sang accumulé. "Bon je ne fais pas durer le suspens. Ce n’est pas cassé. Mais avec les gros hématomes, il a fallu drainer", explique-t-il à ses nombreux followers.


Un parcours de résilience après l’amputation pour Maxime de Koh-Lanta 

L’accident qui a marqué sa vie s’est produit le 26 juillet dernier, lors d’une banale tonte de pelouse. Ce jour-là, Maxime Berthon a perdu deux phalanges, sectionnées nettes par un terrible concours de circonstances. Rapidement pris en charge, il a dû faire face à une réalité implacable : l’amputation.

Avec une force de caractère remarquable, il a choisi de documenter son parcours. "Je vais devoir vivre avec cette main amputée, je choisis de commencer à l’assumer publiquement", déclarait-il le 15 août, partageant des images de sa main. 

Maxime, un guerrier face à l’adversité

Malgré la douleur et les défis physiques, Maxime refuse de se laisser abattre. "J’endure, on cohabite bien ensemble la douleur et moi, c’est ma nouvelle meilleure amie", confiait-il. Son combat dépasse la dimension physique : c’est une bataille psychologique qu’il mène chaque jour.

Les moments les plus difficiles sont survenus lors des changements de pansements. "Quand tu enlèves le pansement, tout est réparé, c’est magique. Sauf que quand je déballe les cadeaux, ce n’est pas le cadeau de l’année", avoue-t-il avec une franchise désarmante.

Par
Mélissa Tellaa