Amandine n’hésite jamais à réagir à l’actualité et elle a avoué être choquée par le suicide de la jeune Lindsay, 13 ans, victime de harcèlement. Scolarisée dans le Pas-de-Calais, l’adolescente a décidé de mettre fin à ses jours après les messages de haine, qu’ils soient numériques ou directement dans l’établissement où elle était scolarisée et qui était au courant des faits. "Une enquête administrative va être mise en place au regard de la situation" a finalement annoncé Jean-Roger Ribaud, directeur académique dans le Pas-de-Calais. Il reconnaissait par la même occasion que les services scolaires auraient pu "aller plus loin dans le suivi" de la jeune fille… Depuis le suicide de la jeune fille le 12 mai dernier, quatre mineurs ont été mis en examen pour "harcèlement scolaire ayant conduit au suicide". Cette affaire dramatique a suscité une vive émotion et Amandine Pellissard a souhaité sensibiliser ses abonnés sur le sujet en prenant son propre exemple.
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"Je passais mon temps enfermée dans les toilettes du collège.."
Alors qu’elle découvrait un live au sujet du suicide de Lindsay, c’est une Amandine choquée qui a partagé une partie de la conversation sur Instagram à travers laquelle on voit que l’adolescente continuait à être insultée alors même qu’elle n’était plus en vie. "À gerber, allo les adultes ? Depuis combien de temps je vous le dis ? Bande de fous, éduquez vos enfants !!! Pour harceler, vous êtes là, avec vos pages nauséabondes", s’insurgeait l’épouse d’Alexandre Pellissard. Elle racontait ensuite avoir, elle aussi, été victime de harcèlement scolaire quand elle était plus jeune.
"Pour ma part, à 13 ans, je passais mon temps enfermée dans les toilettes du collège… On se moquait de mon nom de famille, de mon apparence…", se souvenait-elle. Et de préciser : "Mais les réseaux sociaux n’existaient pas à cette époque, passée la porte du collège, c’était fini jusqu’au lendemain". La maman de huit enfants confiait également que le harcèlement qu’elle a vécu suite à sa participation à Familles nombreuses : la vie en XXL lui a, hélas, rappelé de mauvais souvenirs. "Aujourd’hui, ça ne s’arrête pas. On m’a insultée, frappée au collège et aujourd’hui… la souffrance va au-delà de l’établissement scolaire", concluait-elle avec dépit.
Kahina Boudjidj