« Je n’avais pas envie de lui parler » : Marine (L’Île de la tentation) revient sur son expérience dans The Detective Club et ses retrouvailles avec Katell

Publié le 17 juin 2025 à 12:00
W9
La candidate Marine a rejoint la nouvelle expérience de W9, The Detective Club, une aventure qui a été marquante pour elle après son passage sur l’île de la tentation…

Depuis L’Île de la tentation, comment allez-vous ?
J’avance, il faut bien. Ce qui appartient au passé doit y rester. Hugo et moi avons décidé d’avancer ensemble.

Marine cash sur ses retrouvailles avec Katell dans The Detective Club : "je n’avais pas envie de lui parler"

Vous n’avez pas regardé l’émission lors de sa diffusion pour vous préserver. Comment avez-vous vécu le visionnage par le biais des réseaux sociaux ?
Je me suis pris une belle vague de haine… Je ne m’attendais pas à ce que les gens soient aussi méchants et intrusifs. Ça nous a choqués, Hugo et moi. À chaque diffusion, on sortait : resto, ciné… On essayait d’éviter. Et à un moment, je le prenais tellement à cœur qu’Hugo allait sur mon compte pour supprimer les commentaires blessants.

Comment votre famille a-t-elle vécu le visionnage ?
Mon père avait décidé de ne pas regarder, pour ne pas changer d’opinion sur Hugo ni me voir souffrir. Ma mère, elle, a tenu à tout voir, elle est totalement fan de moi. Mes frères, c’était plus compliqué. À un moment, j’ai cru que mon petit frère allait s’en prendre à Hugo. Mais toute ma famille m’a énormément soutenue. Même ma grand-mère a regardé L’Île de la tentation. Ils ont été touchés, mais ils ont voulu comprendre.

Souhaiteriez-vous participer à une nouvelle édition de L’Île de la tentation avec d’anciens candidats si un jour l’occasion se présentait ?
Pas du tout, il faudrait être complètement dingue ! (rires)

Êtes-vous restée en contact avec Logan ?
On se suit encore sur les réseaux, mais on ne parle pas plus qu’avant.

Regrettez-vous parfois votre participation à l’émission ?
Je vais être honnête : oui, parfois. On aurait dû mieux se préparer. On est partis trop confiants, trop sûrs de nous.

Comment auriez-vous pu vous préparer ?
En se posant les bonnes questions, en se préparant aussi aux éléments extérieurs et à l’impact de la télé sur un couple.

À quel moment avez-vous décidé de participer ?
À la base, c’était pour le fun. Hugo et moi, on aime sortir de notre zone de confort. On nous l’a proposé, et je me suis dit que si ça arrivait, ce n’était pas un hasard. Un signe de l’univers.

À propos de votre participation au nouveau programme de W9…Qu’est-ce qui vous a donné envie de rejoindre ce programme ?
On nous a proposé un programme de stratégie et d’enquête. On ne savait pas trop à quoi s’attendre, mais j’ai tout de suite pensé que c’était pour nous.

Pensiez-vous que Katell pourrait intégrer le jeu ?
Oui, j’étais lucide. Mais ça ne m’a pas fait peur. J’étais certaine qu’Hugo et moi étions plus forts qu’avant. Dans ma vie, je refuse de me laisser freiner. Je prends le taureau par les cornes, j’assume.

Comment avez-vous réagi en découvrant Katell dans le programme ?
Sur le moment, je me suis juste dit que je n’avais pas envie de lui parler. Ce qui me semble normal.

Les tensions se sont-elles apaisées avec elle ?
Je n’ai pas de tensions particulières, car je ne l’estime pas…

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Jouiez-vous au Cluedo plus jeune ?
Oui, avec mes deux petits frères. On est une famille très jeux de société. Je regardais aussi beaucoup de séries comme NCIS. D’ailleurs, je voulais devenir policière scientifique à la base.

Diriez-vous que vous êtes une bonne détective ?
Oui, mais je dois faire attention à mes émotions. J’ai tendance à accorder trop vite ma confiance.

Quels candidats avez-vous le plus appréciés ?
Adixia, Valentin et Nicolo, on se voit même à l’extérieur. Gros coup de cœur aussi pour Julien et Manon. Je ne m’attendais pas à être aussi proche d’eux.

Appréciez-vous le monde de la télé-réalité ?
J’aime faire des choses qui sortent de l’ordinaire, mais sans me prendre la tête. Je déteste les conflits. J’essaie de rester moi-même, naturelle, et de prouver qu’on peut faire de la télé sans être extravagant.

Qu’est-ce qui différencie The Detective Club des autres formats ?
On était tous là pour le même objectif, dans un vrai esprit d’équipe. Il n’y avait pas de rapport de force. C’était comme une grande famille. Personne ne se sentait supérieur.

Votre intuition vous a-t-elle servi… ou desservie ?
Elle m’a plutôt servie. À un moment, Hugo et moi étions sur la bonne piste. Mais quand j’ai trouvé cette voie, toute mon équipe est partie. Avec du recul, je me rends compte que je n’ai pas toujours su bien analyser les autres.

Quel est votre meilleur atout dans ce nouveau programme ?
Ma clarté d’esprit. Je ne suis pas naïve, et je cerne vite les intentions des autres.

Redoutez-vous la diffusion ?
Un peu, car on va encore revenir sur les mêmes choses. J’ai juste envie de dire aux gens : changez de disque…

Comment vivez-vous le fait qu’on vous parle constamment de votre relation avec Hugo ?
C’est compliqué… J’ai l’impression qu’on me réduit à cette histoire. Or, je ne suis pas juste "Marine de L’Île de la tentation". Ma vie ne se résume pas à ça.

Y a-t-il une autre émission que vous aimeriez faire ?
Oui, j’adore tout ce qui touche à la stratégie, comme The Power ou Les Apprentis Aventuriers. Hugo et moi sommes très compétitifs. J’ai besoin d’un cadre qui stimule aussi mon intellect.

Est-il difficile d’exposer sa vie privée à la télévision ?
Oui, car je suis quelqu’un de très réservée. Je porte beaucoup de carapaces, même avec ma famille. La seule personne qui me connaît vraiment, c’est Hugo. C’est pour ça que j’ai choisi d’avancer avec lui.

D’où vient cette carapace ?
D’un passé difficile, notamment avec les hommes. J’ai également été harcelée à l’école primaire et au collège, parce que j’étais différente. Puis, à 15 ans, j’ai rencontré un homme plus âgé. Je l’ai vu comme un sauveur, mais il était pervers narcissique, violent. J’en ai été hospitalisée… De 15 à 20 ans, je me suis construite dans cette emprise. Ensuite, j’ai enchaîné des relations toxiques. Je me suis donc forgée une carapace, et j’ai toujours voulu paraître forte.

C’est difficile de paraître forte tout le temps ?
Oui, car ça demande de toujours se protéger. Je ne peux jamais être moi-même complètement. J’ai peur d’être humiliée, rabaissée. Alors je cherche à paraître parfaite… Mais personne ne l’est. J’apprends à voir ma sensibilité comme une force.

Par
Lucas Aimé