Jazz Correia hospitalisée après de terribles douleurs… L’influenceuse face à une opération inévitable

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:32
Instagram @jazztvshow
De plus en plus active sur les réseaux sociaux ces derniers temps, Jazz Correia a tenté de garder la face publiquement, comme elle l'a confié, en vain. La maman de quatre enfants a avoué vivre de terribles souffrances et être contrainte de se faire opérer de toute urgence. 

Jazz Correia est très active sur Instagram où elle partage des bribes de son quotidien de maman de quatre enfants mais aussi d’influenceuse. Outre sa vie qui fait rêver bon nombre de ses abonnés, la trentenaire n’hésite pas non plus à leur faire part de ses colères, de ses malheurs et parfois même de ses problèmes de couple. Hier soir, jeudi 17 octobre, l’épouse de Laurent Correia a posté un long message sur son compte Instagram pour annoncer qu’elle était au plus mal et qu’elle allait devoir être hospitalisée. "Encore une fois, je vais vous décevoir, je ne vais pas pouvoir prendre la parole ce soir. Depuis mon retour de Paris, je n’ai pratiquement rien posté. Depuis, je suis silencieuse avec vous, avec les gens avec qui je travaille, et avec mes amis. Pourquoi ? Depuis une quinzaine de jours, j’ai des douleurs dans le thorax, comme des piqûres, parfois légères, parfois intenses. Bref, en rentrant à Dubaï, j’ai eu une douleur si intense que je me suis évanouie et j’ai vomi. Après une heure de torture, la douleur s’est arrêtée", a-t-elle d’abord détaillé.

Jazz Correia face à des "douleurs terribles"

Puis de reprendre : "Mais seulement deux heures plus tard, c’est reparti, juste après avoir mangé. Je criais comme si j’étais en train d’accoucher. Cette fois, mon mari m’a emmenée à l’hôpital. Parce que, comme de bons Algériens, Anglais ou Portugais que nous sommes, on dit toujours : ‘Ce n’est rien, ça va passer, serre les dents’. Bref, ce soir-là, nous sommes allés aux urgences. Ils m’ont fait des examens et m’ont dit que je devais me faire enlever la vésicule biliaire". Jazz a expliqué avoir des calculs qui lui provoquent "ces fameuses douleurs par spasmes". "Je vous la fais courte : j’ai refusé de rester à l’hôpital car je voulais absolument parler à un médecin français, ce que j’ai fait, et le verdict est le même. J’ai demandé à faire l’opération lundi, car je voulais me préparer psychologiquement. Retirer un organe de son corps, ça fait peur, même si j’ai totalement confiance en mon médecin", a-t-elle avoué. 

Mais face aux "douleurs terribles" et aux spasmes qui "ne s’arrêtent plus", l’influenceuse a dû se rendre à l’évidence. "Mon médecin m’a dit : ‘Ça suffit, on règle ça tout de suite’. Donc, je serai à l’hôpital à partir de cette nuit. Au moins, plus de malentendus ou de rumeurs stupides", a-t-elle conclu. Ce matin, vendredi 18 octobre, elle s’est une nouvelle fois saisie de son compte Instagram et est apparue en blouse d’hôpital en expliquant qu’elle n’avait pas pu être opérée de suite car son chirurgien soupçonne un autre problème de santé… "Hello tout le monde, (…) je suis à l’hôpital, je devrais être en train de me préparer pour partir au bloc pour me faire opérer. Sauf que mon chirurgien, grâce à Dieu, c’est un très bon chirurgien, a vu qu’il y avait quelque chose d’autre qui n’allait pas", a-t-elle confié face caméra en story. 

Un autre problème de santé ? 

Elle a ensuite montré un schéma sur lequel on pouvait voir un foie dessiné, une vésicule biliaire, qui doit lui être retirée, et son intestin. Et Jazz d’expliquer avec son schéma en main : "On pense qu’il y a des cailloux qui se sont infiltrés, ce qui fait qu’on devra faire une autre opération par l’intestin. Du coup, là il a mis en stand-by mon opération qui était prévue maintenant, pour que j’aille faire d’autres examens et qu’on vérifie justement". "Je vous avoue que je suis un peu au bout de ma vie, que ça ne m’enchante pas du tout, que je suis un peu une flipette, comme beaucoup de personnes, des anesthésies générales (…) J’ai peur, les hôpitaux, ça m’angoisse", a poursuivi l’ex-candidate des Anges de la télé-réalité. Et de conclure : "Pour ceux qui trouvent que j’ai maigri, c’est normal. C’est par rapport à tout ça. Force et courage à toutes les personnes souffrant aujourd’hui dans le monde". 

Par
Kahina Boudjidj