« Il y a beaucoup de raisons à ça » : Jean-Louis Blot, président d’Endemol revient sur les nombreuses coupures du live de la Star Academy (VIDEO)

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:26
Le président Jean-Louis Blot est revenu sur les nombreuses coupures constatées dans le live de l’émission sur TF1+.

L’émission animée par Nikos Aliagas, à savoir la Star Academy a débuté samedi dernier sur TF1, et deux méthodes de visionnage sont possibles pour suivre les aventures des élèves au château de Dammarie-les-Lys.

Les téléspectateurs déçus des coupures dans le live au château de Dammarie-les-lys 

Les téléspectateurs peuvent soit suivre la Quotidienne chaque soir de la semaine sur TF1, soit suivre la compétition en direct sur le live TF1+ à des créneaux particuliers.

Cependant, nombreux sont les abonnés à avoir été déçus par ce service, de nombreuses coupures ayant été constatées lors de la diffusion.

Invités sur Europe 1 ce vendredi 24 octobre pour parler de cette nouvelle saison de la Star Academy, Jean-Louis Blot, président d’Endemol France, et l’animatrice Karima Charni sont revenus sur ces coupures.

Jean-Louis Blot revient sur les coupures du live 

"Le seul truc qui, pour l’instant, énerve certains fans, c’est le live, qui est une option payante, qui permet de suivre en direct toute la journée. (…) Souvent, on ne voit pas ce qu’il se passe au château, le signal est coupé, ou on a un plan juste sur le château" a expliqué l’animateur de l’émission Culture Médias, Thomas Isle. Le président d’Endemol, Jean-Louis Blot a répondu avec précision : "Il y a beaucoup de raisons à ça. On ne peut pas citer de marque, par définition, donc s’ils disent qu’ils ont envie d’un burger dans leur restaurant favori, on est obligé de couper

Il a aussi ajouté : "On ne peut pas citer de personnes, c’est-à-dire qu’on ne peut pas parler de sa voisine, de sa cousine, etc. C’est assez complexe parce qu’on n’a pas l’autorisation et ce n’est pas quelque chose de notoriété publique donc ça aussi, on est obligé de couper".

Thomas Isle pensait qu’ils souhaitaient également cacher certains éléments afin de les faire découvrir dans les Quotidiennes. "Ce n’est vraiment pas lié à ça. Non, c’est lié à une réglementation toute simple sur laquelle on est précautionneux" a expliqué Jean-Louis Blot. 

Par
Lucas Aimé