“Il a failli clamser en tournage” : Charles des Ch’tis fait des révélations sur la drogue dans la télé-réalité et sur un célèbre candidat

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 6:19
Instagram / @charlesv_officiel
Visage incontournable de l'émission "Les Ch'tis" sur W9 pendant plusieurs années, Charles Vassal s'est aujourd'hui reconverti dans les films pour adultes. Dans une interview accordée à Sam Zirah sur Youtube, il s'est exprimé sans filtre sur la drogue dans la télé-réalité et a révélé qu'un célèbre candidat avait failli perdre la vie lors d'un tournage à cause de substances illicites.

Les téléspectateurs avaient pu le découvrir en 2012 dans Les Ch’tis débarquent à Mikonos sur W9. Pendant plusieurs années,  Charles Vassal a été l’une des personnalités incontournables de la franchise de télé-réalité, en participant à plusieurs saisons du programme. Aujourd’hui, bien loin du milieu qui l’a fait connaître, il s’est reconverti dans les films pour adultes.

Ce dimanche 19 mars, l’ancien candidat de télé-réalité a accordé une interview à Sam Zirah. Dans une vidéo disponible sur Youtube, Charles Vassal a abordé de nombreux sujets, comme sa nouvelle vie mais également sur son expérience à la télévision. Sans filtre, il a évoqué la consommation de drogues dans les émissions. "Moi, je ne fume pas et je n’ai jamais pris de substances de ma vie. Honnêtement, j’étais le seul qui n’en prenait pas. La production était au courant, même des gens de chez eux en prenaient", a-t-il commencé. Charles Vassal a ensuite révélé qu’un célèbre candidat avait frôlé le pire lors d’un tournage. "Vincent Shogun, il a failli clamser. Il était loin. Il est tombé par terre et je l’ai relevé. Vincent m’a demandé de ne pas appeler la production à ce moment là. Je l’ai relevé et mis dans le lit. Il était dans un état pitoyable", a-t-il lâché.

Selon l’ancien candidat, la production de ces émissions était parfaitement au courant que de la drogue était consommée sur les tournage. "C’était un secret de polichinelle. La consommation se faisait en catimini, sinon ça aurait été perçu comme une provocation. Mais ils acceptaient ça car ils n’ont pas le choix. Trouver des gens qui acceptent d’être filmés de 8h du matin jusqu’à 5h du matin sans substances, il n’y en a pas. Il y avait très peu de gens comme moi qui ne prenait rien", a-t-il ajouté.

Aurélien Gaucher

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