Gustin : « Koh-Lanta est la pire expérience de ma vie »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:34
©A.ISSOCK/ALP/TF1
INTERVIEW. Rencontre avec le candidat suisse à l'issue de l'épreuve des ambassadeurs...

Les Sabitang ont eu du flair en vous désignant ambassadeur des Pitogo… 

Gustin : Oui. Ils m’ont bien cerné. Je suis un compétiteur, et j’ai cette volonté de gagner. Jamais je n’aurais accepté de me soumettre à un tirage au sort, au risque de perdre ma place dans l’aventure. 

C’est cette « gagne » qui vous a poussé à candidater ? 

J’aime avant tout la nature, partir en expédition et me débrouiller seul. J’avais pris l’habitude de poster sur les réseaux des vidéos dans lesquelles j’expliquais les bases de la survie (faire du feu, pêcher, construire un abri…). Mes publications ont plu et certains abonnés m’ont suggéré de tenter Koh-Lanta. L’idée est partie comme ça… 

Enfin… Entre la forêt et la jungle, il y a un grand pas ! 

C’est vrai. Mais j’ai pensé qu’avec mes connaissances, je serais capable de survivre sur une île déserte. 

Gustin : "Koh-Lanta est la pire expérience de ma vie"

Pas de bol, aux Philippines, vous ne cessez de crier famine… 

Là-bas, c’était la misère. Mis à part des coeurs de palmier, on n’avait rien d’autre à se mettre sous la dent. J’ai beaucoup souffert de la faim. J’avais mal partout. Je me sentais mourir à petit feu. Je ne parvenais plus à me lever, sauf pour aller disputer les épreuves. À ce moment-là, je pensais à mes coéquipiers. Par respect pour eux, je devais me battre. Je retrouvais alors un peu d’énergie et, sitôt le jeu terminé, je retournais me coucher. C’était vraiment dur. 

Koh-Lanta, tous les mardis à 21h10 sur TF1

Pas près de retenter l’aventure alors ! 

Koh-Lanta est la pire expérience de ma vie. Mais si, dans le contrat, on me promet une livraison de hamburgers tous les jours, je réfléchirai… 

Par
Caty Dewanckèle