Qu’est-ce qui peut conduire un jeune père de famille à se lancer dans une compétition pareille ?
Gilles : La folie, peut-être ! Mes amis me disent souvent que j’ai ce petit grain. Je ne suis pas un fidèle téléspectateur de Koh-Lanta, mais je n’ai jamais oublié la saison 1, remportée, en 2001, par un certain Gilles. D’une efficacité remarquable pour bâtir des cabanes, il a marqué le gamin que j’étais. Plus de vingt ans après, et avant de reprendre la ferme familiale, j’ai candidaté, avec l’espoir de rendre fières Albane et Maëlle, mes filles, de 2 et 4 ans.
La survie, même pas peur ?
Non. Le métier d’agriculteur est difficile. Il y a des moments très durs, où l’on ne comprend pas pourquoi on travaille, avec des choses qui nous dépassent. Je pense à la météo, à la crise sanitaire… Pour moi, Koh-Lanta, c’était un peu ça. Heureusement, ce n’est qu’un jeu, avec une échéance.
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L’esprit de compétition, c’est dans votre ADN ?
Je ne suis pas un grand sportif, mais je suis courageux et doté d’une bonne force mentale. Je ne lâche jamais rien.
Le 14 mars, vous avez gagné le talisman et le droit de choisir votre nouveau camp. C’est une autre aventure qui débute, alors ?
Complètement. Et même si on remet les compteurs à zéro, je suis triste de perdre des camarades avec lesquels on cartonnait. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de sauver Quentin au conseil des Tinago.
Koh-Lanta, tous les mardis à 21h10 sur TF1
INTERVIEW CATY DEWANCKÈLE