Tiffanie Esposito a fait son entrée dans l’émission familiale de TF1 il y a seulement deux jours. La maman a déjà eu le temps de se confier sur son enfance très difficile qui lui a causé bien des traumatismes… Elle expliquait ne pas avoir grandi auprès de ses parents dû à une histoire familiale compliquée. "Ils n’avaient pas trop les moyens de me garder", confiait-elle. Et de détailler : "Du coup, ma grand-mère m’a recueillie chez elle et m’a élevée jusqu’à mon âge adulte. Ne pas pouvoir vivre avec mes deux parents, ne pas pouvoir grandir avec mon grand-frère, j’en ai énormément souffert".
"J’étais enfermée dans le noir dans un garage"
Tiffanie précisait être "née en Italie" dans un foyer où ses "parents ne pouvaient pas [la] garder à cause de leur instabilité". "Mon papa ne me désirant pas, il ne m’a pas reconnue. C’est ce qui a créé beaucoup de conflits entre eux au début. Et par le contexte dans lequel ils vivaient, ce n’était pas un endroit pour élever des enfants", indiquait la nouvelle participante de Familles nombreuses : la vie en XXL. Pour qu’elle grandisse dans un environnement un peu plus sain, sa mère a jugé bon de la confier à une nourrice, une décision qui a eu de lourdes conséquences pour l’enfant qu’elle était à l’époque. "Cette nourrice, elle me mettait des coups et j’étais enfermée dans le noir dans un garage. J’ai grandi jusqu’à mes 5 ans et demi chez la nourrice", se souvenait-elle.
Elle racontait ensuite que c’est son grand frère, qui souhaitait passer Noël avec elle et a demandé à sa grand-mère de lui faire cette faveur, qui a permis de mettre fin au quotidien violent de la fillette. "Elle est venue me chercher en Italie. C’est comme ça qu’ils ont découvert que je ne vivais pas avec ma maman et mon papa. Du coup, elle m’a ramenée en France avec elle", déclarait Tiffanie. C’est ensuite à Nice qu’elle a grandi dans un foyer aimant auprès de son frangin. "Le fait de grandir avec son frère et d’avoir ses propres jouets, d’avoir un lit où dormir, son lit, c’était incroyable. Pour la première fois, j’avais un chez moi", se souvenait-elle émue. "Quand on accorde son pardon, on avance beaucoup mieux dans nos vies. Ma maman, elle fait partie de ma vie et c’est tout ce qui compte. Elle m’avait tellement manqué depuis toutes ces années, donc je rattrape un peu le temps perdu", expliquait celle qui a choisi de ne pas tenir rigueur à sa génitrice de son enfance compliquée.
Kahina Boudjidj