Avec les Esposito, les Tuzzoli ou encore les Benaïssa, Marie Julien fait partie des nouvelles recrues de Familles nombreuses : la vie en XXL. Couvreuse de profession mais aussi pompier volontaire, la mère célibataire avait expliqué que cette seconde activité professionnelle n’empiétait en rien sur le temps passé avec ses enfants. Elle indiquait : “Mon week-end de garde c’est toujours le week-end où je n’ai pas mes enfants. Parce qu’il y a un week-end sur deux où ils sont chez leurs papas, mais cela n’empiète pas du tout sur ma vie familiale". D’ailleurs, en parlant de garder alternée, Marie a confié qu’il était difficile pour elle de s’y faire.
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"C’est quelque chose qui est violent pour moi vraiment"
La maman de Zoé, Lola, Guilhem, Lilian, Simon, 8 ans et Léon avouait se sentir mal quand ses cinq enfants ne sont pas à la maison. "Quand je rentre, la maison est vide, les enfants ne sont pas là. C’est quelque chose que je déteste", déclarait-elle face aux caméras de TF1. Puis d’ajouter : "Cette maison est remplie de vie, de bruits, de hurlements, de rires, de joie… et la maison vide c’est quelque chose qui est violent pour moi, vraiment". "Ce silence-là, c’est presque angoissant pour moi, alors que chez les gens qui n’ont pas de nombreux enfants, c’est quelque chose qui, paraît-il, est agréable. Moi, ça ne me plaît pas du tout", poursuivait Marie.
Et de détailler : "Il y a des gens qui arrivent à trouver du temps pour eux en disant : ‘wahou, c’est chouette. Ce week-end là je peux faire des choses pour moi’. Moi quand je n’ai pas mes enfants, il me manque quelque chose. Je pense que je suis un peu vide, un peu comme la maison". Décidée à aller de l’avant, la couvreuse de profession se demandait s’il n’était pas temps de profiter de ces moments d’absence de ses enfants pour s’accorder des instants rien qu’à elle. "Il faudrait quand même que j’apprenne à prendre du temps pour moi et à me reposer pendant ce temps-là. Mais je ne sais pas faire, donc je vais m’activer, faire un tas de choses pour ne pas penser au fait que les enfants ne sont pas là", terminait Marie.
Kahina Boudjidj