Rofrane Bambara et son époux Nasser, ont choisi de médiatiser leur vie de famille dans l’émission de TF1 depuis maintenant plusieurs saisons. Le couple parent de Kheïry, Chemsy, Hajar et Noor, dévoile son quotidien parfois semé d’embuches quand on a des quadruplés et que l’on doit faire face à l’autisme de l’un d’entre eux. Il y a quelques mois, les Bambara avaient eu pour projet d’aller vivre au Maroc mais avaient finalement décidé de rester dans l’Hexagone pour que leurs enfants puissent bénéficier du meilleur encadrement possible.
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"Où trouves-tu le courage avec quatre TSA ?"
Elle expliquait sur Instagram : "J’ai flippé. (…) C’était tellement compliqué. Les professionnels de santé qu’on a [en France] ne suivent pas les mêmes enfants. (…) Il fallait trouver des orthophonistes spécialisés dans le TSA. Il fallait trouver des psychomotriciens, des orthophonistes, des ergothérapeutes, tout ça en double. (…) Je pleurais tous les jours parce qu’on était sur le départ, on avait tout". Et de dévoiler ce qu’elle s’est dit au moment de prendre la grosse décision de partir ou non : "’Reste pour les petits’. Ils avaient leurs repères ici et je pouvais mieux les accompagner". Rofrane évoque souvent l’autisme de son fils Kheïry mais l’épouse de Nasser a révélé qu’une question revenait souvent au sujet de ses trois autres enfants.
En effet, bon nombre de ses abonnés lui ont demandé s’ils étaient également atteints d’autisme. Pour répondre une bonne fois pour toutes à tous les curieux, Rofrane a pris la parole sur Instagram. Dimanche 23 avril, lors d’une session questions/ réponses dans sa story, elle débutait en soulignant que "C’est une question qui revient très souvent". Et de répondre : "Nos quatre enfants sont autistes. On a beaucoup parlé de Kheïry dans l’émission, mais en parallèle Chemsy s’est également fait diagnostiquer (autiste) et les filles sont en attente de leur diagnostic officiel. Mais en attendant, elles ont le même suivi que les garçons en termes de soins". Un internaute lui écrivait ensuite : "Où trouves-tu le courage avec quatre TSA ? J’ai trop mal pour vous…". Quelque peu surprise par cette question maladroite, Rofrane a tenu à préciser qu’elle n’avait en rien besoin qu’on la prenne en pitié. "Il ne faut pas avoir mal pour nous. Je ne changerais ma place pour rien au monde et je ne changerais d’enfants pour rien au monde (…) Ce qui me gêne dans ces messages, qui sont toujours bienveillants, c’est qu’ils sont très maladroits. On associe très souvent l’autisme au physique [alors que] l’autisme est un trouble du neuro-développement. Il n’y a aucun signe physique hormis les particularités qui peuvent survenir au niveau du comportement", détaillait-elle.
Kahina Boudjidj