Depuis que les Pellissard ont décidé de revoir leurs ambitions professionnelles pour se tourner vers le X, les critiques des internautes pullulent sur la toile mais pas que… Certains de leurs détracteurs vont jusqu’à contacter la police et accuse le couple de maltraitance à l’égard de ses huit enfants. C’est samedi 18 février qu’Amandine s’est saisie de son compte Instagram pour pousser un coup de gueule et dénoncer le traitement de la police dont ses enfants ont bénéficié lors de leur audition. "Vous êtes beaucoup à être choqués du fait que les enfants, tous mineurs, de Léo à Adam, aient été entendus sans notre présence à l’un ou l’autre et aussi par rapport à l’avocat. Parce que vous êtes nombreux à nous dire : ‘Mais on ne vous a pas énoncé vos droits, etc.’ Évidemment pour une audition libre, vous êtes tenus d’être dans vos droits de citoyen, et on doit vous proposer le droit d’avoir un avocat pendant l’audition", détaillait-elle d’abord.
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"Si on n’avait pas été connus, il n’y aurait pas eu ces auditions"
Le couple Pellissard est donc revenu sur la journée, pas comme les autres, du mercredi 15 février dernier. "Lorsque la police s’est rendue chez nous le mercredi matin, donc le 15 février, moi j’étais à Paris avec Léna. Alex était tout seul avec les enfants, donc il s’est fait surprendre (…) Léo était en cours le matin et en fait la police voulait les entendre tous assez rapidement (…) Comme ils étaient nombreux à devoir être entendus, Alex leur a proposé d’être entendus le lendemain, après l’école mais, comme les enfant sont beaucoup, [les policiers] ont dit ‘On finit à 18h.’ Donc ils ne pouvaient pas le faire dans des conditions à peu près normales où on aurait pu être là pour soutenir nos enfants et les accompagner quand même dans ce truc traumatisant", déclarait l’amie de Jeremstar. Cette dernière expliquait ensuite que les forces de l’ordre souhaitaient voir leurs enfants suite à un signalement. "Je m’adresse à l’OPJ qui était là en disant : ‘Pardon ? On peut comprendre en fait ?’", poursuivait Amandine. Elle commentait cet événement inattendu ainsi : "On est vraiment choqués (…) Les enfants qui étaient là sont allés avec Léo sans notre présence (…) Alexandre y est allé, l’OPJ lui a quand même dit que si on n’avait pas été connus, il n’y aurait pas eu ces auditions (…) Ce sont des gens du côté haters qui se cachent derrière leurs écrans, qui font des lettres anonymes qu’ils adressent au procureur de la République".
L’épouse d’Alexandre expliquait ensuite que ses enfants avaient mal vécu ce moment inédit dans leurs vies. "Les enfants ont été choqués des questions que les flics leur ont posées", assurait la maman de Léo. Puis de préciser que "Ce qui est très grave, c’est comment accorder du crédit à des dénonciations anonymes, aux haters" et de souligner qu’il y a, selon elle, "un souci dans le système". Amandine dévoilait que la police leur a proposé de déposer plainte contre X suite à cela, chose que le couple a refusé jugeant que ça ne servirait à rien. Il leur a été proposé de déposer plainte contre X, mais selon eux, ça ne sert à rien. "C’est pas un jeu en fait (…) Ce qui était traumatisant pour mes enfants, c’est quand même d’être dans un bureau austère, avec des gens en uniforme, qui portent des armes. Traumatiser des enfants, c’est grave", confiait la maman de huit enfants qui contenait difficilement son émotion. Elle reconnaissait que les policiers "se sont excusés" d’avoir eu à vivre cela à ses enfants. "Il en faut un peu plus que ça encore pour nous mettre à terre. On continue dans notre ligne de conduite actuelle, on aime ce qu’on fait, on ne changera pas notre métier parce qu’on l’adore (…) On est heureux, amoureux, on est une famille heureuse", terminait-elle pour faire comprendre aux personnes à l’origine de ces signalements qu’elle n’était pas prête de changer d’activité professionnelle de sitôt.
Kahina Boudjidj