En août 2020, Laetitia perd Guillaume, son époux, subitement dans un accident du travail. La maman est alors enceinte de leurs triplées et a déjà un petit garçon qu’elle élève seule depuis ce drame. Sous l’une de ses anciennes publications Instagram, Laëtitia écrivait, en hommage à son mari décédé : « Il y a un an j’étais allongée près de toi pour te dire au revoir… Aujourd’hui, je peux le dire, ce fût une année de vide et d’une tristesse indéfinissable même si je reste debout pour nos enfants et pour notre amour de la VIE. Grâce à toi, je peux le dire aujourd’hui, je suis la plus heureuse des femmes car j’ai eu la chance de trouver ma moitié et d’être aujourd’hui la maman de 4 enfants merveilleux ».
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« Il n’y avait pas d’espoir possible »
C’est à travers le podcast Le Tourbillon, que la maman de Nolann, Emmy, Lyna et Noëlya est revenue sur le pire moment de sa vie. « Je suis à deux mois de grossesse pile, le jour de son décès, donc le 10 août. En fait, Guillaume a fait une chute deux jours auparavant. Une chute lors d’une intervention (…) Malheureusement, il est tombé sur la tête (…) Il a subi deux interventions et au bout des deux jours d’hospitalisation, on nous a dit que malheureusement, il n’y avait pas d’espoir possible », confie-t-elle d’abord.
Elle poursuivait : « Comme on était mariés, je dois moi en tant que femme donner mon accord pour débrancher mon mari ». Pour parvenir à prendre cette lourde décision, la maman explique avoir été « accompagnée de (ses) belles-soeurs et de (sa) belle-mère ». Son fils n’a alors que deux ans et Laetitia considère dès le début qu’elle lui doit la vérité sur son papa. « ‘Papa, il a eu un très gros bobo à la tête, il est mort’ », se souvient-elle lui avoir dit. Et de conclure : « Je sais, c’est des mots qui peuvent heurter, mais il avait besoin de l’entendre et aujourd’hui il est très conscient des choses. (…) J’ai été très fière de lui, déjà, parce qu’il est épatant. Il a très bien compris les choses et, aujourd’hui, il en parle en toute simplicité et c’est ce que je voulais. Je ne voulais pas de tabou ».
Kahina Boudjidj