Camille expliquait plus tôt dans le mois que, comme chaque année, ses enfants n’allaient pas avoir plus d’un cadeau de sa part et de celle de son mari. "Vous le savez, je l’ai déjà expliqué l’année dernière mais je vais le réexpliquer, au cas où. Les enfants n’auront qu’un cadeau de notre part, à Noël. Parce que c’est notre manière de fonctionner. Ne vous inquiétez pas, ce ne sont pas des pauvres enfants, je pense qu’ils en reçoivent suffisamment tout au long de l’année", soulignait-elle.
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"First day in New York"
Les parents Santoro réservaient en réalité un énorme cadeau à leurs enfants puisqu’ils ont décidé de partir à New York pour y fêter Noël. En effet, sous une photo d’elle lors d’un autre voyage, Camille écrivait : "Un Noël, ensemble, à New York !". Pourtant très heureuse de partager cette nouvelle, la mère de famille nombreuse ne s’attendait sûrement pas au nombre de commentaires haineux qui ont fait leur apparition sous sa publication et auquel Nicolas, son mari, a mis fin. Il commentait : "Eh bien, je vois que la pilule a vraiment du mal à passer chez vous. Vous pensez vraiment que toutes les personnes qui commentent ce post en disant qu’elles ont déjà été à NY vendent des pyjamas ?".
Hier, mercredi 21 décembre, la mère de famille bien arrivée, dans l’une des villes parmi les plus visitées au monde, postait ses premières photos et vidéos sur place. "Vous êtes prêts ? Je vous partage la première série photos de notre voyage. First day in New York", pouvait-on lire. Camille confiait également, en story Instagram, être fière de ses enfants qui ont eu un comportement "exceptionnel" lors du voyage. Seulement voilà, les choses ne se sont pas totalement passées comme prévues puisqu’il y a eu "un petit couac". "La compagnie a perdu la poussette double des jumeaux, qu’ils ont depuis qu’ils sont tous petits. En plus, j’y suis trop attachée et je suis dégoûtée…", racontait l’épouse de Nicolas. Et d’expliquer : "D’après moi, il y a eu un couac entre l’avion de Londres et celui de New York. Enfin, je ne sais pas, mais quoi qu’il arrive, la poussette a disparu, j’ai le coeur gros parce que c’est leur poussette de bébé". Camille reconnaissait que "ce n’est que du matériel" mais il était difficile pour la maman de faire fi de l’aspect émotionnel lié à cet objet.
Kahina Boudjidj