« Des critiques hystériques » : Christophe Beaugrand réagit aux attaques en ligne avant la finale de Secret Story

Publié le 6 août 2025 à 15:25
THOMAS BRAUT/TF1
À la veille de la finale de Secret Story, Christophe Beaugrand est revenu sur le cyberharcèlement qui a visé certains candidats et les dérives des réseaux sociaux…

Le 7 aout prochain aura lieu la grande finale de Secret Story. Après des semaines de compétition, les téléspectateurs vont enfin découvrir qui d’Anita, Romy, Ethan et Noah remportera le chèque de 100.000 euros promis au vainqueur. A la veille de ce dénouement très attendu, Christophe Beaugrand était invité sur l’antenne d’ Europe 1 où il en a profité pour dénoncer les vagues de cyberharcèlement dont l’émission et certains habitants de la Maison des secrets ont été la cible.

Secret story : Marianne cible des haters 

Parmi les cas les plus marquants, celui de Marianne. À sa sortie du jeu, la jeune femme, qui a du être placée en maison de repos, a été submergée par une violente campagne de cyberharcèlement. Accusée de harcèlement et de racisme par certains internautes, Marianne a vu la polémique enfler en quelques jours : " À ma sortie, je recevais un message par seconde, un commentaire par seconde, sur tous mes comptes. J’ai dû tout désactiver. C’était que des insultes sur mon poids, mon physique" avait-elle confié sur son compte Instagram.

Le triste constat de Christophe Beaugrand sur les réseaux sociaux : "C’est absolument effrayant ce que c’est devenu"

"Je suis présent sur les réseaux sociaux quasiment depuis leur émergence, et c’est absolument passionnant ce que ça a pu apporter et c’est absolument effrayant ce que c’est devenu" a réagi Christophe Beaugrand, "Il faut effectivement réussir à se prémunir sur ce qu’il y a sur les réseaux sociaux, prendre du recul et de la distance parce que les réseaux sociaux sont un miroir grossissant et trompeur de ce que ressent le public" a tenu a rappeler l’animateur.

"Le problème vient des réseaux sociaux et non pas de nos programmes" 

Pour l’animateur, il existe un décalage entre l’enthousiasme des téléspectateurs et la violence exprimée en ligne, qui ne correspond "pas du tout aux critiques hystériques que l’on peut parfois lire sur les réseaux sociaux. Il y a à boire et à manger, et il faut savoir s’appuyer sur les réseaux et s’en abstraire de temps en temps" a-t-il estimé, avant d’ajouter : "Le problème vient des réseaux sociaux et non pas de nos programmes". "Tant que les réseaux sociaux resteront une sorte de Far West, sans foi ni loi, où l’on peut écrire tout et n’importe quoi sur les gens sans risquer quoi que ce soit, il y aura un vrai problème" a-t-il conclu.

Par
Sarah Ibri