Depuis le 18 octobre dernier, les réactions concernant "Culte", la série de Prime Video qui revient sur la genèse et les coulisses du Loft Story, sont nombreuses. Les principaux concernés ont pris la parole et la réaction d’Angela Lorente, la rédactrice en chef et casteuse du Loft Story rebaptisée Elena Valente dans la série, était très attendue. Elle a pris la parole ce lundi 28 octobre dans les colonnes du Parisien et s’est confiée sans filtre sur ce qu’elle a pensé du programme mais pas que ! Elle est également revenue sur sa relation avec Alexia Laroche-Joubert qui a parfois été tourmentée. Sur le résultat du programme, elle a confié : "Honnêtement, elle est bien faite, efficace. C’est une fiction sur le pouvoir dans le monde de la télévision. Mais ce n’est pas la réalité, c’est une vision partielle, ce n’est pas ce que j’ai vécu. Isabelle de Rochechouart, ce n’est pas Alexia Laroche-Joubert, et Elena Valente, ce n’est pas moi, même si elle est drôle. C’est une réussite de beaucoup de monde. D’abord, le génie, c’est John de Mol, le créateur néerlandais de ‘Big Brother’".
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Angela Lorente et Alexia Laroche-Joubert s’entendaient-elles bien ?
Quant à ses rapports avec la productrice, Angela Lorente est plutôt transparente : "Elle était cheffe de projet, on s’est partagé les choses. Elle s’occupait des primes hebdomadaires, de tout ce qui était logistique, de la communication, on avait des soucis à régler toutes les deux minutes. Avec Alexia, on travaillait main dans la main. On n’était pas toujours d’accord, on était le yin et le yang, mais ça a fonctionné grave !". S’il y a eu des tensions à propos du casting ? "Non, on avait chacune nos préférés : elle aimait Laure, moi Loana… On ne s’est jamais dit « on va chercher une bimbo » ou d’autres profils comme ça. En revanche, parmi les 50 derniers (sur 13 000 candidatures), on en a retenu 22, et là il fallait qu’ils viennent de classes sociales différentes et avec des tendances politiques différentes", a-t-elle assuré au Parisien.
Puis de revenir sur son rôle au sein du Loft Story et en amont de la diffusion de la première émission de télé-réalité sur M6. "J’étais rédactrice en chef, pas responsable de casting comme on l’a dit souvent ou comme c’est suggéré dans la série. Après des repérages en Espagne, j’ai notamment ramené l’idée de recruter des scénaristes pour le montage des émissions quotidiennes à la manière d’une fiction", a-t-elle commencé. Et de conclure : "J’étais aussi un peu la boss des lofteurs. Avec mes journalistes, j’étais la seule à leur parler dans le Loft. C’étaient des gamins ! Je m’inquiétais pour eux et c’est pour ça que je suis devenue comme une mère de substitution. Ils m’appelaient ‘maman’, et ils continuent quand ils me voient !".