Maeva Ghennam n’est plus à une opération de chirurgie esthétique près. La jeune femme, découverte dans Les Marseillais, qui n’a pas encore 30 ans a déjà eu recours à de nombreuses opérations et elles ne sont hélas pas toutes une réussite. Elle vit à Dubaï depuis quelques années maintenant et c’est là-bas qu’a eu lieu sa dernière opération pour tenter justement de rattraper un précédent passage sur le billard. Le hic ? Les choses ne se sont pas passées comme prévues…
"Si ça se trouve, je vais avoir une cicatrice que je vais garder à vie"
C’est au plus mal et angoissée que l’ex de Greg Yega a confié que l’opération censée résorber la cicatrice qu’elle avait en dessous du nez, suite à une autre intervention, risquait finalement de ne pas disparaître de sitôt. Elle avait décidé de se rendre chez son chirurgien, justement pour faire en sorte de dire adieu à cette cicatrice qui la complexe énormément, de son propre aveu, et elle a bien peur d’avoir aggravé les choses. Sur Snapchat, où elle est beaucoup plus active que sur Instagram, elle se saisissait de son téléphone pour déclarer : "Je suis trop énervée, je suis fatiguée… J’ai les nerfs pour ma cicatrice !". En pleurs, elle a accouru chez son chirurgien en constatant que sa cicatrice avait empiré. Le spécialiste lui a alors expliqué qu’elle devait cesser de parler pendant quelque temps afin d’éviter que le résultat ne soit irréversible.
Comme à l’accoutumée, elle faisait un compte rendu à ses "amours" et expliquait, en détail, derrière son téléphone ce que le chirurgien lui a dit. "Je l’ai vu il y a quatre jours et je n’avais même plus de croûte. Je n’avais rien, l’opération était bien réussie ! Là, il m’a dit d’arrêter de parler. Si ça se trouve, je vais avoir une cicatrice que je vais garder à vie et j’ai trop peur de ça ! J’étais vraiment complexée par ma cicatrice. J’ai l’impression que c’est un cauchemar ! Je vais avoir une cicatrice à vie en plein milieu du visage !", s’inquiétait la marseillaise. Désormais, pour s’exprimer, la jeune femme lève sa lèvre du dessus beaucoup "trop lourde" pour permettre à la cicatrice de diminuer. Alors qu’elle se plaignait en larmes à ses abonnés, certains d’entre eux lui ont fait remarquer qu’elle était la seule fautive du potentiel échec de cette opération puisqu’elle ne respectait pas le silence imposé par son chirurgien. Décidée à aller mieux, elle leur a assuré qu’elle maintiendrait désormais le silence et qu’elle communiquerait avec eux seulement en écrivant sur ses différents comptes plutôt que d’ouvrir la bouche.
Kahina Boudjidj