Samedi 18 février dernier, Amandine se saisissait de son compte Instagram pour pousser un coup de gueule et dénoncer le traitement de la police dont ses enfants ont bénéficié lors de leur audition. "Vous êtes beaucoup à être choqués du fait que les enfants, tous mineurs, de Léo à Adam, aient été entendus sans notre présence à l’un ou l’autre et aussi par rapport à l’avocat. Parce que vous êtes nombreux à nous dire : ‘Mais on ne vous a pas énoncé vos droits, etc.’ Évidemment pour une audition libre, vous êtes tenus d’être dans vos droits de citoyen, et on doit vous proposer le droit d’avoir un avocat pendant l’audition", déclarait-elle d’abord. Elle confiait ensuite que "Les enfants ont été choqués des questions que les flics leur ont posées" et de préciser que "Ce qui est très grave, c’est comment accorder du crédit à des dénonciations anonymes, aux haters".
À lire également
"On a reçu trois recommandés du tribunal"
Dans son live Instagram d’hier, mercredi 12 avril, Amandine a témoigné de sa colère et de son désarroi face à cette affaire qui continue et qui est allée jusqu’à la rencontre avec une juge. Le couple expliquait que la nécessité de mettre en place, ou non, une enquête éducative à leur domicile est en cours de décision. "C’est-à-dire qu’un éducateur vienne chez nous régulièrement et qu’il établisse ensuite son rapport", détaillait la mère de famille. Et de poursuivre : "Fin mars, on a reçu trois recommandés du tribunal de Nîmes, nous convoquant devant le juge des enfants après des signalements anonymes formulés par des internautes, par courrier et sur internet, via une plateforme anti-harcèlement mise en place par le gouvernement".
Les dénonciations qui les accusent de "tourner les vidéos devant leurs enfants" mais aussi "d’enfermer les enfants la nuit" seraient le fruit d’un challenge lancé sur les réseaux sociaux dans le but que les internautes aillent les dénoncer. Amandine a confié être encore choquée par le fait que ses enfants aient dû s’entretenir avec la juge. Elle rapportait le déroulement de cette rencontre : "Les enfants ont été choqués des questions qu’on leur a posées" qui ont "créé des inquiétudes que les enfants n’avaient pas avant". Elle évoquait notamment le rendez-vous de sa fille aînée avec la juge : "Elle a posé une question à Léna qui l’a choquée. Elle est sortie en pleurant, traumatisée". En effet, l’épouse d’Alexandre rapporte que sa fille lui aurait dit que la magistrate "a posé des questions bizarres". "Elle m’a parlé de sexe… Je n’ai pas compris pourquoi elle me demandait ça", continuait de rapporter Amandine. Très émue et choquée, cette dernière n’a pas pu retenir ses larmes et a évoqué son rendez-vous avec la juge. "Je me suis pris la tête méchamment avec elle… elle ne voulait plus me parler après. C’est fatigant… on se bat, on se bat… On reste droit dans nos bottes, mais c’est tellement dégueulasse".
À lire également
Où va le monde ?
Ses abonnés étaient aussi choqués et n’ont pas manqué de le confier en commentaire. On pouvait, par exemple, lire sous la publication de son live Instagram : "Je n’imagine pas une seconde que vos enfants soient en danger ou malheureux. Ils sont heureux.. et même si on n’aime pas forcément vos pratiques, moi je vous apprécie malgré tout c’est votre vie.. votre intimité.. votre délire de couple personne n’a à juger ni remettre en question votre amour pour vos enfants !", "Un live bouleversant, je suis trop triste !! Bon courage à vous, je suis avec vous depuis le début et j’y resterai je vous envoie plein d’énergie positive" mais aussi "Putain il y a en France des enfants qui sont vraiment en danger et là ils ne font rien (l’aide sociale à l’enfance) et je connais le sujet tous des bons à pas grand chose, je vais reste polie !!!! Où va le monde ? Bon courage". Et une autre internaute de conclure : "Le pire c’est que quand des enfants sont vraiment harcelés et tapés à l’école .. l’école ne fait rien et la justice est inexistante .. et là ils font style ils s’inquiètent pour des enfants qui vont parfaitement bien.. qui sont aimés et choyés… mais où va ce monde.. courage".
Kahina Boudjidj