Il y a quelques semaines dans un extrait de C’est la famille, posté sur la page Instagram de W9, on découvrait une Maeva Ghennam au plus bas. La jeune marseillaise évoquait un sujet encore douloureux pour elle et ce même 10 ans plus tard. En effet, elle expliquait à Manon Tanti, elle aussi au casting de la nouvelle saison de l’émission qu’elle n’a toujours "pas fait le deuil de [son] premier amour". "Ça fait quand même dix ans que je pense à lui tous les jours. Rien que cet été, j’ai tatoué sa date de naissance", avouait-elle. Consciente qu’elle ne peut pas continuer à vivre ainsi, Maeva dévoilait être suivie par une professionnelle.
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"C’est la plus grande blessure de ma vie"
"Je pense que je le recherche chez un homme. Je ne le trouve pas parce que tout le monde est unique. Je pense que mes relations amoureuses seront toujours chaotiques si d’abord je ne guéris pas. Il faut d’abord que je fasse mon deuil et c’est le travail que je fais avec la psy", expliquait Maeva. Elle précisait ensuite en larmes : "Mon premier amour, je l’ai rencontré quand j’avais 14 ans. On est restés plus d’un an ensemble et pour moi ça a été l’amour parfait. L’amour inconditionnel". Puis d’assurer : "Je pense que ça a été l’homme que j’ai le plus aimé dans ma vie et ma plus grande souffrance aussi". Dans l’épisode de C’est la famille d’hier, mardi 1er août, elle revenait plus en détails sur cette période de sa vie qui a été "la plus dure, la plus sombre et la plus triste".
On voyait Maeva discuter avec sa maman et évoquer le sujet douloureux du décès de son premier amour. "En ce moment je vois la psy à Dubaï. Tu sais que Skand, ça va faire 10 ans qu’il est mort, cette année", débutait la jeune femme. Cette dernière poursuivait face aux caméras de W9 : "Ça a été le plus bel amour de ma vie, un amour pur et sincère. Ça a été l’homme que j’ai le plus aimé dans ma vie. Je n’ai toujours pas fait mon deuil. C’était l’amour parfait, l’amour inconditionnel". "Je n’arrive pas à en parler…", ajoutait-elle en larmes les mains devant le visage. "Mon père est mort après lui, j’ai fait le deuil de mon père mais pas de Skand. Je l’ai enterré le jour de mes 16 ans, le 14 mai. Je le cherche partout et ce n’est pas bon (…) C’est la plus grande blessure de ma vie", insistait Maeva.
Très proche de sa fille et émue par ses confidences, la maman de la jeune femme tentait de la rassurer : "En parler, c’est un pas vers la guérison ma chérie. Ça va passer…". Consciente de l’envie qu’elle peut susciter chez certaines personnes qui jugeraient que l’argent et le matériel seraient les uniques clés du bonheur, l’ex de Greg Yega en donnait sa définition. "Tout le monde pense que l’argent rend heureux, mais ce n’est pas vrai. Aujourd’hui, de l’argent j’en ai et c’est pas pour autant que je suis heureuse. Le vrai bonheur, c’est l’amour", concluait-elle.