“Ce monde me tue” : Delphine Colas (Familles nombreuses) en rogne après le placement de ses chiens à la fourrière

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:35
Instagram @famille.colas
Delphine Colas n'est pas du genre à se taire quand quelque chose l'agace et peu importe les réactions en face. Sur son compte Instagram, la mère de famille nombreuse a posté une longue story dans laquelle elle a expliqué hier, jeudi 3 octobre, sa colère après que ses chiens ont été placés à la fourrière.  

Habituée à être très active sur Instagram, Delphine Colas s’est saisie de son téléphone hier, jeudi 3 octobre, pour confier sa colère après une sacrée mésaventure. "Je vais vous raconter une petite histoire qui vient de m’arriver… Nous avons, comme vous le savez, deux chiens : un bouledogue et un golden qui se promènent des fois devant notre maison et qui reviennent toujours sauf quand ils partent tous les deux", a-t-elle commencé par expliquer. Puis de reprendre : "Quand ils partent tous les deux, ils vont loin, ce qui peut être dangereux pour les voitures donc on leur a fait un enclos, on a clôturé au maximum notre maison mais c’est quasiment impossible de tout clôturer car on est en lisière de forêt". 

Delphine Colas désemparée après le placement de ses chiens à la fourrière 

Les chiens peuvent donc sortir quand ils le souhaitent mais s’aventurent donc parfois plus loin qu’ils ne le devraient. "Sauf que ce matin, j’étais au téléphone et j’ai ouvert d’abord au bouledogue puis à la golden sans faire attention qu’ils allaient se retrouver tous les deux dehors… Et quand ils se retrouvent tous les deux dehors, qu’est-ce qu’ils font ? Ils partent et ça peut être très très dangereux", a regretté la maman de Selena. L’histoire ne s’arrête pas là et elle a donc raconté la suite non sans agacement. Elle a poursuivi : "Du coup, j’imagine que des promeneurs sont tombés sur nos chiens et ont eu l’idée, qui me semble bien, de les ramener chez le véto qui est juste en dessous. On habite dans le haut de notre village et lui aussi et c’est un vétérinaire que l’on a consulté plusieurs fois et qui nous connaît et a notre fichier client et sait qu’on habite juste à côté puisqu’il a l’adresse". 

Delphine Colas a-t-elle pu récupérer ses chiens ? Pas immédiatement… "Et qu’est-ce qu’ils font ? Ils m’appellent. J’étais sur messagerie de 13h à 13h45 parce que j’étais avec des clients. Je rallume mon téléphone, je vois l’appel, je savais que les chiens étaient partis donc je savais que j’allais avoir un appel. Je rappelle immédiatement le vétérinaire en lui disant : ‘j’arrive, je vais venir chercher les chiens’", a-t-elle raconté. Mais pas au bout de ses surprises, elle a découvert que le vétérinaire avait déjà contacté la fourrière. "Ils font quoi ? Ils appellent la fourrière… alors qu’ils nous connaissent. Donc je rappelle le véto, je lui dis de rappeler la fourrière", a-t-elle confié.

Et d’expliquer qu’elle n’avait en aucun cas l’intention d’abandonner ses chiens mais que le vétérinaire a insisté sur le fait qu’il ne pouvait pas la garder car "c’est la règle". "Je ne sais pas si vous êtes au courant mais récupérer son petit chien à la fourrière, ça coute 100 euros par chien (…) J’espère qu’ils vont avoir pitié de moi ç la fourrière", a-t-elle conclu face caméra. Puis d’ajouter à l’écrit toujours en story : "Ce monde me tue. On habite à 2 minutes de la clinique vétérinaire. Incroyable cette histoire. Vraiment vraiment pas sympa". 

Par
Kahina Boudjidj