Lancée dans l’aventure de l’entrepreneuriat depuis quelques années maintenant avec sa marque de pyjamas pour enfants, baptisée 10 Novembre, Camille Santoro partage son quotidien sur Instagram. Ses galères, ses enfants, ses vacances, ses bons plans, la jeune femme ne prive de rien ses milliers d’abonnés. La séparation d’avec Nicolas, le père de ses enfants, puis avant ça le décès de son papa, n’a pas facilité les choses pour Camille qui a dû s’accrocher pour ne pas sombrer. Courageuse, elle n’hésite néanmoins pas à partager des moments de faiblesse sur Instagram quand elle ressent le fort manque de son père. Quant à sa relation avec Nicolas Santoro, elle semble apaisé et chacun s’occupe de manière alternée de leurs six enfants.
"J’aimerais pouvoir aider"
Mercredi 3 juillet, Camille dont on a découvert le quotidien dans l’émission Familles nombreuses : la vie en XXL, a annoncé qu’elle avait l’intention de se lancer dans un tout nouveau projet. En story, elle a expliqué vouloir aborder "un sujet très sérieux". "Il y a une multitude de raisons, aujourd’hui, pour lesquelles j’aimerais ouvrir mon association", a confié la trentenaire. Puis de détailler ses intentions : "J’aimerais pouvoir aider et me servir de ma visibilité pour aider les autres. J’aimerais impliquer mes enfants pour qu’ils puissent se rendre compte de la chance qu’ils ont". Pour ce faire, Camille Santoro a précisé qu’elle était consciente qu’elle ne mènerait pas à bien ce projet en un claquement de doigts et qu’il allait falloir se retrousser les manches et y mettre du sien pour y parvenir.
"J’ai conscience que ça demande beaucoup de préparation et d’investissement", a-t-elle d’abord indiqué. Et de reprendre avec honnêteté sur ce "grand tournant professionnel" : "Je me renseigne pour savoir comment ça fonctionne et comment il faut faire parce que je n’ai aucune connaissance là-dedans". La jeune femme a souligné qu’elle souhaitait aider dans des personnes avec des problématiques liées à "la maternité, la pédiatrie, la néonatologie, les enfants prématurés, le deuil périnatal" car "Ça [lui] tient énormément à cœur". "Mon papa était très investi auprès des associations. J’aimerais reprendre ce flambeau et à mon échelle, m’investir pour les autres", a-t-elle conclu. Un beau projet en perspective.