En novembre dernier, Ambre annonçait divorcer d’Alexandre Dol, père de ses deux derniers enfants. Sur Instagram, elle dévoilait la triste nouvelle sans entrer dans les détails. "Nouveau départ. Comme je vous l’ai dit en story, je ne m’exprimerai pas davantage sur ce sujet. Il est évident que vous alliez remarquer du changement dans nos vies alors je me sens un peu petit ‘obligée’ de vous l’annoncer", précisait celle qui aurait préféré garder secrète cette séparation. Et d’insister : "Je resterai silencieuse sur notre séparation, j’estime que ça fait partie de notre jardin secret et surtout celui de nos enfants".
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"C’est moi qui l’ai quittée"
Ses abonnés avaient fini par savoir pourquoi Ambre avait divorcé d’Alexandre puisqu’un article de nos confrères de La Provence levait le suspens. "Alexandre Dol était jugé à Tarascon pour des violences et des insultes habituelles sur sa femme Ambre, avec qui il a participé à Familles nombreuses : la vie en XXL", pouvait-on lire. On apprenait également : "Ambre explique aux enquêteurs que, depuis plus de deux ans, les insultes et humiliations sont fréquentes au sein du couple. Elle affirme qu’à plusieurs reprises, il lui faisait des clés de bras pour lui prendre son téléphone. Elle fournit des photos montrant des bleus aux bras, aux cuisses et au cou". Puis : "Appelé à la barre, Alexandre estime que ‘quand Ambre a commencé à devenir influenceuse, elle s’est déconnectée de la réalité. Les conflits venaient de notre participation à l’émission. Je ne voulais pas la faire, mais, par amour, j’ai accepté. Quand on lui prenait son téléphone, elle était en crise de nerfs. Elle était H24 sur les réseaux sociaux’".
Concernant les accusations de violences physiques, Alexandre s’en défendait. "Je ne l’ai jamais frappée. Je l’ai peut-être saisie pour qu’elle se calme. C’était très compliqué entre nous. On s’insultait, certes, mais c’est la mère de mes enfants et je la respecte", assurait-il face au juge. Il avait préféré rester silencieux sur les réseaux mais a finalement choisi de prendre la parole samedi 29 juillet pour donner sa version des faits à ses plus de 60 000 abonnés. Il affirmait : "C’est moi qui l’ai quittée. La veille, une amie à elle pleurait car elle se séparait. Cette conversation m’a fait réfléchir, toute la nuit. En aucun cas c’est elle qui s’est sauvée d’une situation d’emprise, comme elle le dit si bien. Tellement sous emprise qu’elle partage[ait] notre quotidien tous les jours".
"Instagram n’est pas la vraie vie"
Il poursuivait en expliquant avoir reconnu auprès d’Ambre qu’il "l’aime moins voire plus" et qu’il préférait donc demander le divorce. "Après avoir déposé plainte contre moi, elle est partie se réfugier chez ses parents, me laissant mes amours. Me voilà 9h30 du matin devant 3 voitures de polices, 7 gendarmes armés jusqu’aux dents, menottes devant les deux enfants (…) car apparemment j’avais une kalachnikov et un 9mm. Après perquisition, me voilà parti pour 48h de garde à vue…", se souvenait-il. Le père des deux derniers enfants d’Ambre a confié avoir depuis "fait appel du jugement" et a précisé vivre "un enfer" depuis 9 mois. "Aujourd’hui, je vis ma vie en toute tranquillité et discrétion, enfin j’essaie. Je remercie les personnes qui m’envoient des messages de soutien. Pour les autres, les messages haineux ne me touchent en aucun cas. Je sais qui je suis et je sais qui elle est. Et n’oubliez pas, Instagram n’est pas la vraie vie", terminait-il.