« Vous ne pouvez pas partir si jeune » : cette mise en garde des médecins qui a bouleversé Issa Doumbia (VIDEO)

Publié le 15 mai 2023 à 15:42
Invité d’Un dimanche à la campagne de France 2, Issa Doumbia est revenu sur le déclic qui l’a poussé à changer de vie et perdre du poids.

Plus de 25 kilos. C’est le poids perdu par Issa Doumbia depuis le début de sa transformation en 2018. Si le comédien et humoriste s’est remis au sport et a fait attention à son alimentation, c’est suite à une grosse frayeur médicale. "J’ai eu un problème cardiaque. Et on m’a directement fait une intervention parce que j’avais une artère bouchée. A partir de ce moment-là, ça m’a sonné", a-t-il expliqué dimanche, sur France 2, dans l’émission Un dimanche à la campagne.

"Je n’ai jamais eu de problèmes où je me suis dit « Ouais, tu es gros ». Physiquement, j’aimais bien comme j’étais et je vivais bien. Mais là, mon corps a dit « stop » et je n’avais plus le choix. Les médecins m’ont dit « soit vous perdez du poids, soit vous continuez et on vous perd ». Un médecin m’a beaucoup touché. Il m’a dit : « Vraiment monsieur Doumbia, ce n’est pas possible, on vous aime. Vous ne pouvez pas partir si jeune ». Ça m’a touché", a-t-il ajouté dans l’émission de Frédéric Lopez.

Sans fard, Issa Doumbia a révélé qu’il a longtemps souffert d’une addiction à la nourriture liée à un moment important de son passé familial. "Aujourd’hui, je retrouve un peu ce corps (de ses 17 ans, ndlr), mais j’ai pris à partir du moment où mes parents se sont séparés", a-t-il avoué en qualifiant la nourriture de "refuge". "Avant je me jetais dans la nourriture pour tous ces soucis, dès que ça n’allait pas (…) Toutes mes colères, tous mes doutes, dès que j’arrive au sport je lâche tout. Et quand je ressors, je me sens hyper bien. C’est vraiment devenu une nouvelle drogue", a-t-il conclu.

Issa Doumbia a également évoqué avec beaucoup d’émotion son enfance et sa dyslexie. "À l’école, je suis quelqu’un de très timide. Je suis dyslexique donc je faisais tout pour ne pas passer au tableau (…) C’était très lourd à porter. Jusqu’au jour où je me suis dit qu’en le disant, on allait peut-être se moquer, mais ça allait être plus facile", a-t-il confié.

Clara Kolodny

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