Il n’y a pas que le foot dans la vie pour Bixente Lizarazu. Aujourd’hui, c’est loin du ballon rond que le consultant de TF1 s’active, lui qui peut passer des heures à surfer, à se battre dans des combats de jiu-jitsu brésilien ou encore faire de longues sorties à vélo. Le football ne fait donc plus vraiment partie du quotidien de Bixente Lizarazu, lui qui a évolué au niveau professionnel pendant 18 ans, de 1988 à 2006. Au cours de sa carrière, celui qui jouait au poste d’arrière gauche a tutoyé les sommets, en remportant la Coupe du monde 1998 et l’Euro 2000 avec l’équipe de France. En club, Bixente Lizarazu a également brillé, surtout au Bayern Munich, avec qui il gagne la Ligue des champions en 2001 et six titres de champion d’Allemagne.
À lire également
Pourquoi Bixente Lizarazu voulait arrêter le football
Toutefois, Bixente Lizarazu est bien content d’en avoir terminé avec son ancien métier. Invité dans C à vous ce mardi 2 avril sur France 5 pour parler de son livre Vivre de sports, pour rester en forme, le compagnon de Caire Keim a expliqué pourquoi il était quasiment soulagé lorsque sa carrière de joueur de foot professionnel a pris fin en 2006 : "La compétition, la performance, c’est violent, c’est une spécialisation. On fait toujours la même chose et c’est vrai qu’à un moment donné, il y a une saturation. Ensuite, on est dans un cadre très strict, avec une discipline. J’avais tout fait, j’avais besoin d’en sortir. J’ai commencé à ressentir ça quand j’avais 35, 36 ans. J’avais envie de retrouver une liberté, de partir à l’aventure, de passer à autre chose en fait. C’est pour ça que ça a été une souffrance et une libération finalement d’arrêter. Je n’ai pas souffert de cette petite mort."
À lire également
Elie Semoun pousse la chansonnette et reprend du Whitney Houston dans C à vous ! (VIDEO)
Le sport avant tout pour Lizarazu
Tandis que certains sportifs de haut niveau peuvent très mal vivre leur fin de carrière, jusqu’à parfois tomber dans la dépression, Bixente Lizarazu, lui, a su rapidement rebondir une fois les crampons raccrochés : "Il faut six mois, un an pour certains… Moi, il m’a fallu 48 heures pour deux raisons. D’abord, parce que je suis resté athlète. D’un point de vue hormonal, quand tu arrêtes tout, c’est terrible, c’est la pire des choses à faire. Et ensuite, j’avais cette liberté, j’étais le capitaine de mon bateau et je me dis que je vais partir en Polynésie française faire du surf, au Groenland faire du ski… C’était la vie devant moi !"