On le connaît médecin, animateur télé ou vulgarisateur infatigable… mais pas encore comédien. Et pourtant, Michel Cymes s’apprête à faire ses premiers pas sur scène dans une pièce qu’il a lui-même coécrite : Secret(s) médical. Une aventure inédite que le médecin préféré des Français s’apprête à vivre dès le 25 septembre prochain au théâtre Saint-Georges, à Paris. Depuis le 17 juin, les répétitions battent leur plein avec huit heures de travail quotidien dans une maquette du décor. À ses côtés, une distribution de comédiens expérimentés : Philippe Dusseau, Jean-Pierre Malignon, Clémence Thioly ou encore Philippe Vieux.
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Michel Cymes inquiet face à ses débuts au théâtre
Dans cette comédie, l’animateur incarne André, un restaurateur entouré de quatre amis médecins, venus dîner chez lui. Un rôle pensé pour lui, mais à contre-emploi. "C’était prévu, ça aurait été trop attendu", justifie-t-il dans les colonnes du Parisien. Loin du personnage de médecin qu’il incarne souvent dans les médias, Michel Cymes a voulu proposer un autre point de vue : "Comme ça, je me place du côté du public qui découvre ce côté coulisses du corps médical, ce n’est pas plus mal. J’ai voulu parler de comment les médecins parlaient en eux".
Sur ses appréhensions, il a confié : "Je n’étais pas sûr de vouloir la jouer, je ne savais pas si j’aurais le cran de monter sur scène. Mais on m’a fait comprendre qu’il fallait que j’en sois pour que ça se monte". Et de poursuivre : "Le premier jour, il y a une semaine, je me suis demandé si le curseur n’était pas trop haut. Ça fait très longtemps que je n’avais pas douté à ce point-là. Je n’étais pas loin d’être démoralisé en fin de journée, je me suis interrogé sur le fait d’être à la hauteur le 25 septembre".
Le médecin se confie face à Yann Barthès
Invité ce jeudi 26 juin sur le plateau de Quotidien, il est revenu sur ses inquiétudes. "Si on vous a invité ce soir, c’est pour prendre de vos nouvelles. On me dit que vous n’allez pas très bien", lui a lancé Yann Barthès. Et le médecin de répondre : "Si, si, ça va aller". "J’ai lu Le Parisien. Vous êtes en pleine crise de doute", a poursuivi le journaliste. "Disons que je me prépare à avoir une rentrée un peu compliquée avec une première le 25 septembre au Théâtre Saint-Georges. Et que c’est pas simple. C’est pas simple parce qu’on fait des répétitions et parce que jouer une pièce de théâtre quand on n’est pas soi-même acteur de formation, ça demande un travail dingue. On a fait 15 jours de répétition. J’ai été rincé. J’ai fait des téléfilms où j’arrivais à m’en sortir. Mais là, chaque mouvement…", a-t-il confié quelque peu stressé.
Et de reprendre en tentant de se rassurer: "En plus, on est avec un metteur en scène qui a un talent fou, mais qui a 15 000 idées à la seconde, qui m’est rentré dans le cerveau en allant chercher les neurones libres. Il les a tous occupés. Mais ça va être top". Le comédien en herbe en a ensuite dit davantage sur ces angoisses : "Je m’inquiétais un peu sur le texte, mais comme j’ai des co-écrit la pièce, c’est déjà plus facile. En fait, au bout de quinze jours, je me suis dit que ça allait le faire. Mais le premier jour, je me suis dit que je n’étais pas sûr que ça allait le faire. Mais après, c’est bon. Maintenant, ça y est, c’est réglé".