Frédéric Hermel déclare sa flamme au Tour de France. Ce lundi 4 juillet, pour sa chronique "C’est ça la France" diffusée dans les "Grandes Gueules" sur RMC, le journaliste de 52 ans a déclaré sa flamme à la Grande Boucle qui a débuté le 1er juillet dernier à Copenhague : "Je vous assure que je pourrai me priver de beaucoup de choses dans ma vie, même de matchs de foot, mais jamais du Tour de France." Connu entre autres dans le monde du football pour sa proximité avec Zinédine Zidane et ses informations sur le Real Madrid, Frédéric Hermel n’a d’yeux que pour le Tour de France en ce mois de juillet : "Nous ne parlons pas d’une simple compétition cycliste, mais de ce qui fait chaque année le bonheur de 12 millions de personnes qui attendent souvent des heures pour voir passer les coureurs."
Pour rappel, le Tour de France est l’événement sportif le plus suivi au monde derrière la Coupe du monde de football et les Jeux olympiques. "On estime qu’il y a une quarantaine de nationalités qui viennent en France pour assister au Tour. Au niveau des chiffres de la télé, c’est un truc de malade. Ce sont des centaines et des centaines de millions de gens qui regardent les étapes dans 190 pays. Il y a 100 chaînes dans le monde qui ont acheté les droits de retransmission et il y en a même 60 qui diffusent toutes les étapes en direct tous les jours. Autant vous dire que le Tour de France est ce qui fait la plus belle et la plus puissance publicité pour notre pays", précise Frédéric Hermel.
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Ainsi, la Grande Boucle compte beaucoup pour Frédéric Hermel. Par conséquent, le journaliste ne se fait pas prier pour tacler ceux qui oseraient émettre des critiques sur cette compétition sportive : "Alors comprenez ma colère et la colère de beaucoup de gens quand vous avez quelqu’un comme Éric Piolle, maire écologiste de Grenoble, qui s’en était pris au Tour. Avec derrière ça une haine anti-française, parce que le Tour c’est la France. Le maire de Lyon (Grégory Doucet, ndlr) aussi. Vous savez, ces gens-là…" En 2020, alors que la capitale des Alpes accueillait le départ d’une étape du Tour de France, Éric Piolle avait pointé du doigt certains aspects de l’événement, notamment sur les questions du "développement du vélo féminin, la place et l’image de la femme dans le Tour, la gestion des déchets et des gaz à effet de serre". De son côté, Grégory Doucet avait été plus loin en qualifiant le Tour de France de "machine véhiculant une image machiste" et d’événement "qui n’est pas écoresponsable".
Si ces propos datent depuis maintenant deux ans, la pilule semble être difficile à avaler pour Frédérique Hermel, qui dénonce "un grand mépris de classe, parce qu’il n’y a pas plus populaire que le Tour". Le membre des "Grandes Gueules" justifie alors ses propos : "Vous savez, quand vous allez à un événement, vous devez vous déplacer, vous devez payer un ticket. Le Tour de France c’est gratuit et c’est même lui qui passe devant chez toi. Et c’est en ça que c’est l’événement le plus populaire qui soit dans notre pays."
N.O