Ce mardi 20 juin, Corinne Touzet était invitée sur le plateau de l’émission BuzzTV du Figaro Magazine. A cette occasion la comédienne connue pour avoir incarné durant près de 12 ans le rôle phare dans la série Une femme d’honneur (TF1) en a profité pour présenter son nouveau seul-en-scène intitulé Une brève histoire du XXe siècle, mis en scène par Virginie Lemoine. Un projet ambitieux dans lequel l’actrice de 63 ans brosse le portrait de l’histoire contemporaine, de la création de l’électricité en passant par les débuts de l’érotisme au cinéma mais aussi de sujets plus graves. « Moi ce qui m’importait le plus c’est la transmission, de parler à cette jeunesse qui ne sait pas ou n’a pas forcément le souhait d’entendre parler de l’Holocauste, des guerres mondiales ou de toutes les catastrophes, y compris de la bombe atomique, parce que c’est vieux » explique-t-elle.
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Un emploi inattendu pour cette comédienne populaire, qui affirme que c’est la guerre en Ukraine qui est à l’origine de la création de ce seul-en-scène. « Ça me met en colère, qu’en 2023 il y ait une guerre à 2 heures de chez nous et qu’on ne puisse pas la stopper. C’est incompréhensible » lâche Corinne Touzet, avant de poursuivre concernant Vladimir Poutine « il y a un malade mental dans un bunker entouré de 200 personnes tétanisées ok, mais je pense qu’on a les moyens de stopper un mec aussi dangereux » estime la comédienne qui voit dans ce conflit une « résonnance » avec la Seconde Guerre Mondiale « on est à un moment de notre histoire où l’on n’est pas loin du retour de cette violence, de cette folie » craint-elle.
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Au cours de l’entretien Corinne Touzet a également donné son avis sur la façon dont le gouvernement français s’est engagé au côté de l’Ukraine notamment en envoyant des chars « Ça ne suffira jamais, on est en face d’un malade ! » affirme l’actrice avant de proposer une solution radicale « pourquoi on ne met pas une bombe ? On met une grosse bombe sur le Kremlin et c’est tout, on en parle plus ! c’est ce qui s’est passé avec Ben Laden – pardon de parler de ça – mais à un moment ce n’était plus possible autrement (…) On ne peut plus continuer d’accepter que depuis deux ans, tous les jours à chaque fois qu’on allume la télé on nous dise qu’il y a eu 20,30, ou 50 morts… » a-t-elle conclu.
Thierry Claude