Elle fait partie des 5 femmes que Karine Le Marchand a rencontré pour sa nouvelle saison de Une ambition intime, son émission politique diffusée sur M6. Valérie Pécresse est restée "crispée" pendant toute son interview, à en croire nos confrères de l’Obs, qui citent cette semaine Nicolas Sarkozy.
L’ancien président de la République, qui était lui-même à l’affiche du tout premier numéro du programme, diffusé le 9 octobre 2016, a trouvé que l’ex ministre de l’Enseignement supérieur puis du Budget aurait pu montrer une autre facette de sa personnalité à la télévision. Il aurait dit d’elle – et ce malgré sa dégustation de fromages télévisée (son "antidépresseur de campagne") : "Par moments j’aurais souhaité que Valérie soit plus fantaisiste".
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Un camouflet pour celle qui est déjà "mal embarquée dans la course à l’investiture du parti Les Républicains", constate l’hebdomadaire, qui estime aussi qu’en raison de la pudeur de cette femme politique, le passage par le divan de Karine Le Marchand était finalement "loin d’être un cadeau pour elle", pour sa communication.
Valérie Pécresse, elle, préfère répondre avec pragmatisme : "La politique, c’est un peu comme ‘Loft Story’ : Moi j’étais la blonde". Et qu’importe pour sa tenace image de "Versaillaise", elle répond à Nicolas Sarkozy : "La fantaisie, je ne me la suis pas autorisée car j’étais une fille ‘adoptée"". Et de préciser : "Moi, j’étais la chiraquienne", taclant au passage la véritable chouchoute de l’ancien chef de l’État, Rachida Dati, l’ancienne Garde des Sceaux, qui reçut toutes ses louanges.
F.A