« Tu me pièges ! » : Magali Berdah furieuse après les journalistes de Complément d’enquête (VIDEO)

Publié le 8 septembre 2022 à 13:01
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Magali Berdah est l’une des intervenantes de ce numéro de Complément d’enquête consacré au business des influenceurs à découvrir ce soir sur France 2… Mais son entretien avec les journalistes du magazine ne s’est pas tout à fait passé comme prévu…

Ce jeudi 8 septembre France 2 diffuse un nouveau numéro du magazine Complément d’enquête consacré aux coulisses du business des influenceurs. Notamment issus de la téléréalité et suivis par des millions d’abonnés sur Instagram, Snapchat ou Youtube, ils sont devenus les idoles des ados, qui suivent leurs aventures sur leurs smartphones. Ces derniers exposent leurs vies, leurs looks à Miami ou Dubaï. Et pour gagner de l’argent, beaucoup d’argent, ils se transforment en hommes et femmes-sandwichs, grâce au placement de produit ! 

Un business juteux, mais de plus en plus controversé, car les plaintes d’internautes sont nombreuses : produits non livrés, sites de e-commerce douteux… Pour mieux comprendre cet univers, les journalistes de Complément d’enquête sont partis à la rencontre de Magali Berdah, patronne de l’agence d’influence Shauna Events. Intrigués par la présence de produits de contrefaçon – une pratique illégale en France – sur les sites dont les protégés de Magali Berdah font la promotion, les reporters de France 2 ont demandé à la femme d’affaire de s’expliquer… ce qu’elle n’a pas du tout apprécié !

« Là, tu me piège ! Tu me fais parler de trucs, tu ne m‘as pas prévenu. (…) J’ai même pas pu vérifier si c’était de chez moi ! » lâche-t-elle au journaliste très mécontente, avant d’exiger : « Je voudrais que cette séquence-là n’apparaisse pas. Parce que je ne veux pas me sentir piégée, dans le sens où je n’ai pas les éléments de réponse ». Le journaliste propose alors un nouveau rendez-vous à Magali Berdah après avoir consulter une juriste, et cette dernière de botter en touche, visiblement gênée par la tournure de l’interview : « On verra je vais réfléchir (…) Par contre, tu tues mon travail. Franchement c’est pas cool. J’ai trois enfants, j’ai 60 salariés. C’est pas un jeu !», lance-t-elle avant de quitter la pièce précipitamment.

Thierry Claude

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