« Trois discriminations punies par la loi » : Julien Lepers règle ses comptes suite à son éviction (VIDEO)

Publié le 10 avril 2022 à 8:05
Invité samedi soir de "TPMP People", Julien Lepers est revenu sur son éviction brutale de France 3 où il animait "Questions pour un champion".

C’était en 2015, Julien Lepers était viré de France 3, lui qui animait "Questions pour un champion" depuis plus de 28 ans. À l’époque, Dana Hastier, directrice des programmes de France 3, avait justifié cette éviction par une moyenne d’âge en hausse, un salaire exorbitant et des audiences en fléchissement.  Ce licenciement avait été vécu difficilement par Julien Lepers qui avait même dcidé de saisir la justice et de plaider sa cause devant le conseil des prud’hommes de Paris.

Samedi 9 avril, Julien Lepers était l’invité de "TPMP People". Matthieu Delormeau n’a pas manqué de revenir sur cette éviction qui avait fait grand bruit. "Tout ça est derrière?", a interrogé l’animateur. "J’ai envie de vivre bien… C’est une horreur, ce n’est pas bon pour la santé. Dana qui m’a mis dehors, il y en a d’autres qui n’ont pas été cools mais c’est tout, on n’y pense plus", a assuré Julien Lepers. Matthieu Delormeau l’a relancé en rappelant des propos qu’il avait prononcés à l’époque. "Vous aviez dit, ‘il y a une course au jeunisme, on est en train de mettre tous les animateurs qui ont un certain âge dehors…’", s’est remémoré l’ex animateur de NRJ12.

"Dans le même moment, David Pujadas, dehors, William Leymergie, dehors, Patrick Sébastien, dehors, Gérard Holtz, dehors, Georges Pernoud, dehors, c’est tout, je ne dis que ça. Est-ce que c’est normal, pas normal…", a justifié celui qui a composé le tube "Pour le plaisir". "Vous n’aviez pas anticipé, vous ne saviez pas que vous étiez dans un milieu impitoyable?", l’a alors questionné Hugo Manos. "Très bonne remarque. C’est vrai, j’étais peut-être dans un autre monde. J’étais vraiment la tête dans le guidon, je travaillais beaucoup. Ca marchait bien mais ça demande beaucoup de travail en amont. Je ne pensais pas que ça pouvait m’arriver d’une heure à l’autre, par la seule volonté de quelqu’un qui a décidé qu’il y a trop d’hommes blancs, de plus de 50 ans, trois discriminations dans la même phrase punies par la loi, ça a été compliqué. Discrimination de sexe, de race et d’âge", a conclu Julien Lepers.

L.T

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