Pendant 30 ans, Yves Lecoq a prêté ses voix aux mythiques Guignols de l’info sur Canal +, dans laquelle il imitait de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le personnage central de Patrick Poivre d’Arvor. Mais ce n’est pas tout. Cet artiste qui a débuté dans les années 70 a également présenté de 2005 à 2019, Les Grands du rire sur France 3. Mais depuis quelques années, Yves Lecoq en a fini avec ses activités de spectacle puisque les Guignols se sont arrêtés, de même que son émission de France 3, et il ne se produit plus sur scène depuis le Covid.
L’artiste s’est retrouvé en proie des à des problèmes financiers, lui qui avait investi une grande partie de son argent dans la restauration et la gestion de châteaux. Il s’est confié ce samedi soir dans TPMP People sur ses soucis d’argent: "Comme je gagnais bien ma vie avec tout ce que je faisais, tout passait dans les travaux. Tout. J’avais pas un sou de côté. Et j’avais tort d’ailleurs. j’aurais pu mettre 500 balles de côté pour avoir au moins un peu d’argent quand j’ai des problèmes sans être obligé de te taper 500 balles", a-t-il confié. "Oui, c’est pas grave", a reconnu un brin gêné Bernard Montiel.
"Tout ça, c’est parti là-bas et les impôts c’était absorbé par les monuments historiques, par les travaux que je faisais", a ajouté Yves Lecoq. "Mais elles viennent d’où ces dettes?", s’est étonné l’animateur de TPMP People. "Elles viennent du fait que j’ai tout vendu à bas prix. Il y a eu la Covid, les banques m’ont pressées. En 24h, il fallait que je trouve l’argent. Je vendais tout au rabais et à un moment, il me manquait de l’argent. C’est pas des sommes énormes mais pour être tranquille, il faut que je vende un château", a-t-il expliqué.
L’imitateur de 77 ans s’était également confié dernièrement à Faustine Bollaert sur France 2, dans Ça commence aujourd’hui : "(La vie) a été très dure depuis trois ans parce que trois ans sans salaire c’est dur à vivre. Donc j’ai dû vendre des propriétés, souvent aux enchères, donc à des prix qui ne me permettaient pas de payer mes dettes. Mais j’arrive au bout de mes peines, qui sont des peines matérielles donc ce n’est pas très grave. Et la santé n’est pas si mauvaise que ça. Je ne suis pas encore sauvé de l’histoire mais je m’accroche. Et j’ai une santé assez résistante", avait-il relaté.
L.T