Nouveau couac dans "Koh Lanta". Avant même le lancement de la nouvelle saison baptisée "Koh Lanta, le totem maudit", dont le premier épisode sera diffusé le 22 février prochain sur TF1, une affaire judiciaire vient jouer les trouble-fête dans le casting. En effet, le Canard enchaîné a dévoilé ce mercredi 9 février que l’un des candidats, François, un pompier de 38 ans, était mis en examen pour homicide involontaire concernant des faits remontant au 10 août 2016.
Ce jour-là, il était missionné pour éteindre un incendie dans une forêt de l’Hérault. L’un des soldats du feu, Jérémy, un sergent de 24 ans, a hélas perdu la vie et trois autres ont été gravement blessés. François, à l’instar de six autres membres du Service départemental d’incendie et de secours font l’objet d’une enquête. Ils ont été mis en examen, suspectés "d’avoir donné à la troupe des ordres inadaptés, parfois contradictoires, et fourni une formation insuffisante à des matériels inadaptés" expose l’hebdomadaire satirique.
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Une situation forcément inconfortable pour la production de l’émission, déjà échaudée par le final de la saison passée et les désormais tristement célèbres dîners clandestins de certains candidats. Ce soir, l’équipe de "Touche pas à mon poste" est revenue sur cette nouvelle affaire dont se serait bien passée Adventure Line Productions. Pour évoquer le dossier, Cyril Hanouna recevait Maître Ludovic Para, avocat du candidat présumé innocent.
De son côté, Gilles Verdez y est allée franco, exposant pourquoi il estimait que le pompier devait être coupé au montage. "Maître, je vais vous le dire très franchement. Votre client a menti, au moins par omission. La production ne pouvait pas savoir, même en rencontrant cette personne avec son identité, qu’il était mis en examen. Quand les noms ont été révélés, seul le nom du responsable des pompiers a été publié. François n’a pas été cité. Mais quand il est arrivé au casting de Koh Lanta, il était mis en examen, il ne leur a pas dit. Il aurait du le dire et il ne pouvait pas participer. Pour moi, il faut le couper au montage", a tonné Gilles Verdez. "Je vous vous décevoir tous et surtout ceux qui ont communiqué depuis hier. ce que je vais vous dire, c’est que sur les lieux où il a donné e mauvaises consignes, et sur les lieux où il n’a pas fourni le bon matériel, il n’y était pas, François. Il est mis en cause dans ce dossier car il était responsable de la formation et on a mis en cause toute la chaîne", a informé l’avocat qui a indiqué également que François ne serait assurément pas coupé au montage de la nouvelle édition.
L.T