“Thierry Ardisson ne m’a pas aidée” : Alessandra Sublet revient sur ses débuts difficiles dans C à Vous (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:23
Invitée dans "Quelle Époque !" sur France 2, Alessandra Sublet n'a pas mâché ses mots face à Léa Salamé ce samedi 11 novembre 2023.

Après avoir été animatrice puis productrice, Alessandra Sublet est désormais à la tête d’un seule-en-scène intitulé Tous les risques n’auront pas la saveur du succès. Invitée dans Quelle Époque ! sur France 2 ce samedi 11 novembre pour parler de ce spectacle inspirant, la comédienne a été interrogée sur les nombreux articles misogynes dont elle a fait l’objet lorsqu’elle est devenue la première présentatrice de C à Vous sur France 5 en 2009.

"Le début de C à Vous, ça a été très compliqué. Et moi, j’en ai pas beaucoup parlé à l’époque, parce que (…) je ne voulais pas que ça devienne un argument pour me victimiser. Je me suis dit : ‘p*tain, ma grande, la seule chose que t’as à faire, c’est bosser pour que ça marche. Ce sera la seule façon de leur répondre’. (…) J’ai beaucoup travaillé. Mais, vraiment. J’ai beaucoup travaillé", a insisté celle qui se souvient encore de certains commentaires particulièrement rudes écrits dans la presse. Parmi ceux-ci, elle se souvient de la phrase : "Qui a mis sur France 5, la chaîne de la connaissance et du savoir, la nana qui portait des bottes en plastiques dans L’Amour est dans le pré ?". Très touchée par les critiques à l’époque, elle demandait à chaque fin d’émission :  "Ça va ? J’ai pas trop l’air con ?".

Léa Salamé a remarqué que "ce complexe du manque de culture" revient beaucoup chez Alessandra Sublet. "Pourquoi on vous a renvoyée à ça tout le temps ?", a demandé la journaliste. "Oh, bah, déjà, Thierry Ardisson m’a pas aidée ! Enfin bon, j’en ai vraiment plus rien à foutre pour le coup. Non mais c’est vrai, il faut le dire !", a d’abord répondu son invitée, avant de donner une deuxième réponse : "C à Vous, je pense que ça a aiguisé quelques jalousies, forcément. Et tout de suite, la culture a été le premier argument pour me rentrer dedans. Au début, ça a été dur". 

Par
Hugo Mallais