L’affaire avait fait énormément de bruit. En 2017, Tex était mis à pied par France Télévisions alors qu’il présentait Les Z’Amours (France 2) depuis 17 ans. En cause : une blague sur les violences conjugales faite par l’animateur et humoriste lors de son passage dans C’est que de la télé (C8). Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargé de l’égalité entre les hommes et les femmes à cette période, avait alors saisi le CSA. La polémique s’était accélérée et Tex se retrouvait dans la viseur de France Télévisions et de la production des Z’Amours. En novembre dernier, l’animateur avait exprimé sa colère vis à vis de la manière dont les choses se sont déroulées. "Je trouve ça assez scandaleux que quelqu’un du gouvernement puisse demander la tête de quelqu’un qui fait du divertissement. C’est fou quoi ! Une civilisation qui tue ses clowns, c’est redoutable", lâchait-il dans l’émission Chez Jordan De Luxe (C8).
Procès perdu pour l’animateur
Pour tenter de défendre sa cause, Tex s’était alors tourné vers la justice. L’humoriste avait attaqué la société de production Sony Pictures Television pour "licenciement abusif". La procédure ne se conclura finalement pas en faveur de l’animateur, qui avait notamment réclamé 1,2 million d’euros de dédommagement. Invité de TPMP People en avril 2022, Tex s’était exprimé avec tristesse suite à ce procès perdu. "Méfiez-vous au travail, méfiez-vous à la maison, méfiez-vous partout. C’est une jurisprudence redoutable. Je ne sais pas ce qu’on va en faire avec les avocats en ce moment. On ne peut plus déconner sur les femmes ou déconner au travail", déclarait-il. Ce dimanche 21 avril 2024, l’ancien animateur était invité de Face à Hanouna (C8). Tex est notamment revenu sur le moment où il a appris sa mise à pied, dont il se parle très bien.
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"J’ai vraiment été ba*sé"
"Ils ont fait venir un mec à moto, il m’a donné une lettre. Je lui ai dit : ‘Oh tu fais de la moto ? On travaille demain ?’. Il m’a répondu : ‘Lis la lettre on verra si tu travailles demain’. C’était une lettre cachetée, qui annonçait un entretien préalable à la désembauche… En gros t’es viré", a-t-il commencé. Tex a ensuite une nouvelle fois déploré la manière dont la justice a traité ce dossier, en faisant un bien triste constat. "Dans la procédure française, si tu commences à te défendre, ça se retourne contre toi. C’est une folie. Quand tu es condamné, c’est mort. Je ne vais pas relancer le débat sut la justice mais… Moi j’ai été baisé, vraiment. Et ça fait pas du bien bizarrement. J’étais sûr de gagner le procès… D’ailleurs quand il y a eu les négociations, j’ai dit que je voulais juste gagner le procès. J’étais sûr que ça allait passer, c’est fou…", a-t-il confié.